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Des articles, des commentaires, des contributions, des extraits, de la poésie, des interviews d'auteurs en vue ou originaux dans leur démarche.

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THIERRY CABOT - Poète français -






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Un beau matin de Novembre, ce poète français m'a fait la surprise de taper à la porte du blog GINGIMBRE, histoire de présenter à nos lecteurs son oeuvre poétique " LA BLESSURE DES MOTS".
Ce grand lecteur qui apprécie l'art sous toutes ses formes est aussi passionné d'athlétisme et adore voyager.

- Né le 30 Mars 1958 à Toulouse
- Titulaire d'un DESS
- Responsable de la formation d'adultes
- Conseiller des métiers
- Formateur en français et connaissance du monde
- Directeur d'organismes à vocation socio-éducative


LA BLESSURE DES MOTS


Edité à compte d'auteur, cet ouvrage est aussi publié sur le net: blog "POSIE"

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http://librairie.immateriel.fr/fr/ebook/9782923916309/la-blessure-des-mots


Au fil des pages, l'on est mené au gré du vent, surfant entre Amour, Passion et Blessures, entre le spleen et le romantisme. Thierry explore avec bonheur et munitie les replis de l'âme humaine.



LE POETE?
Selon Thierry CABOT " C'est celui qui se soucie uniquement de la profondeur des mots sans s'attarder à leur sens premier. L'art du poète, poursuit il, résiderait dans sa capacité à manier l'image et l'émotion dans un toucher de vers où la charge poétique des mots atteint le coeur et l'âme des lecteurs."




Nous publierons sous peu le compte rendu de l'interview qu'il a bien voulu nous accorder...





 LA BLESSURE DES MOTS ( QUELQUES EXTRAITS)


ET SI....

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Sculpture du Penseur

Et si comme une sœur magnifique et troublante,
La foi s’illuminait dans les matins royaux ;
Si les yeux rendus saints par d’infinis joyaux,
Laissaient voir des bontés que nul or ne supplante.

Et si l’égal savoir d’heure en heure accompli,
Mi-songeant, mi-riant, égayait chaque école,
Plus capiteux, plus chaud qu’un feu qui caracole
Et dont l’élève aurait le visage embelli.

Si goulue au soleil, l’enfance à pleines lèvres
Baisait le nid fleuri de la suavité,
Au point que l’homme hier éteint puis dévasté,
En elle tout à coup, sût rallumer ses fièvres.

Et si le tribunal ruisselant de badauds,
Allait faire tonner l’adorable justice
Afin que moi, le faible, au despote je disse :
« Sous le poing de la loi, tu courberas le dos. »

Et si du beau travail cultivé pour lui-même,
Chacun labourait seul les fécondants chemins,
L’étincelle à la joue et la ferveur aux mains,
Clamant de tout son être : « oui, c’est cela que j’aime ! »  

Et si l’amour total jusqu’à nous chavirer
Prodiguait à foison magie et découverte ;
O si face à la joie immensément offerte,
L’amour comme éternel voulait bien demeurer !



Poème extrait de "La Blessure des Mots"
retenu pour une deuxième édition en préparation




MA FEMME

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Horrible temps ! La vie en miettes s'effiloche.
Bien des couples, ce soir, tremblent d'être à genoux.
Ma femme, oublie un peu ce qu'il advient de nous :
Une image engloutie entre deux sons de cloche.

Dans les plis du silence où je me suis lové,
Rejoins-moi par les yeux, caresse-moi par l'âme
Et dis-moi qu'il n'est rien, ô ma fleur ! ô ma flamme !
Que tu ne puisses dire à mon coeur éprouvé.

Comme un bel oisillon, ris, tournoie et voltige
Au-delà des fléaux, loin des peuples hagards ;
Décoche-moi, secrète, un de ces chauds regards
En lequel j'aie au moins quelquefois le vertige.

Me voilà nu, blessé, famélique et transi,
N'ayant que toi, mon ange adorable de force,
Toi qui soutiens ma nuque avec ton jeune torse
Et brûles d'habiter le mal qui m'a saisi.

Les rêves se sont tus, la lumière est absente.
Peut-être enfin saurai-je accueillir le repos.
Mon front glacé, vois-tu, s'afflige à tout propos.
Viens y coller sans bruit ta bouche frémissante.



Poème extrait de " La Blessure des Mots "
deuxième édition en préparation




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