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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 07:27

 

 

 

 

sapin-noel-metz-gare.jpg

 

  

Sapin altier bruits feutrés dans le silence si blanc

Feuillage odeurs persistantes bonhomme de neige

Pendue au plafond une étoile promesse scintille

Noel en couleur Noel sans lune Noel ivre d'amour

 

Les lumières clignotent manteau étoilé nuit noire

Un sans abri frissonne yeux brillants scrutant le ciel

Lui aussi chargé de sacs cohue de Noel douce folie

Il va neiger ce soir sur le charriot douleur muette 

 

Reflets de l'enfant dans la boule de cristal pendue

Nez collé à la vitre s'emerveille s'émeut et songe

Cantiques chants de baleines c'est  si beau Noel

Longue soirée papiers froissés l'enfant qui dort

 

Et  Noel s'en va à pas feutrés les mains vides.

 

 

Marilou Gingimbre

 

 

 

 

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23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 11:03

 

automne-en-provence-1_jpg-2.jpg

 

 

Feuilles oubliées du vent

Racornies transies

Qui s'ennuient dans des cimes lascives

Danse échevelée et trépidante d'arbres

Dépouillés dénudés

Sous l'assaut frénétique du vent

Et tombe sans cesse

Une pluie de feuilles rousses

Pluie de feuilles multicolores

Toussaints se pare et réchauffe l'automne

Cyprés écarlates dans le brouillard

Peupliers jaune vif

Les feuilles d'érable chantent un choeur d'adieu

Transparence de la feuille

De milliers de feuilles qui s'envolent

Jusqu'au ciel

Craquement de branches sèches

Coup de vent gémissant mugissant

Bois pourris champignons odorants

O doux lamento sous la brume diaphane

Qui s'effiloche

De plus en plus

Jusqu'à la trame

Des enfants rient sous la pluie

Et le soleil perce les nuages

A grand peine

Premiers gels automne transi

Amours envolés dans le ciel gris.  

 

MARILOU GINGIMBRE

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12 août 2010 4 12 /08 /août /2010 15:28

 

 

 

 

 

DEDICACE POUR UN PRINCE DU MANDE

sentiers-6.jpg

 

 

C'était sur une grande route, j'marchais là d'puis des jours
Voire des s'maines ou des mois, j'marchais là d'puis toujours
Une route pleine de virages, des trajectoires qui dévient
Un ch'min un peu bizarre, un peu tordu, comme la vie

Évidemment j'étais pas tout seul, j'avais envie d'faire connaissance
Y avait un tas d'personnes, et personne marchait dans l'même sens
Alors j'continuais tout droit, mais un doute s'est installé
Je savais pas c'que j'foutais là, encore moins où j'devais aller
Mais en ch'min au fil du temps, j'ai fait des sacrées rencontres
Des trucs impressionnants, faut absolument qu'j'vous raconte
Ces personnages que j'ai croisé, c'est pas vraiment des êtres humains
Tu peux parler avec eux mais jamais leur serrer la main

Tout d'abord sur mon parcours j'ai rencontré l'innocence
Un être doux, très gentil, mais qui manque un peu d'expérience
On a marché un p'tit moment, moins longtemps que c'que j'aurais cru
J'ai rencontré d'autres éléments et l'innocence a disparu

 

Un moment sur mon ch'min, j'ai rencontré le sport
Un mec physique, un peu grande gueule, mais auprès d'qui tu d'viens fort
Pour des raisons techniques on a dû s'quitter : c'était dur !
Mais finalement c'est bien comme ça, puis l'sport, ça donne des courbatures !

 

J'ai rencontré la poésie, elle avait un air bien prétentieux
Elle prétendait qu'avec les mots, on pouvait traverser les cieux
J'lui ai dit : "J't'ai d'jà croisée et franchement, tu vaux pas l'coup !
On m'a parlé d'toi à l'école et t'avais l'air vraiment relou"
Mais la poésie a insisté et m'a rattrapé sous d'autres formes
J'ai compris qu'elle était cool et qu'on pouvait braver ses normes
J'lui ai d'mandé : "Tu penses qu'on peux vivre ensemble ? J'crois qu'j'suis accroc"
Elle m'a dit : "T'inquiète, le monde appartient à ceux qui rêvent trop"

 

 

 

Puis j'ai rencontré la détresse et franchement elle m'a saoulé
On a discuté vite fait, mais rapidement je l'ai r'foulée
Elle a plein d'certitudes sous ses grands airs plein d'tension
Mais vous savez quoi ? La détresse, elle a pas d'conversation

 

 

Un moment sur ma route, j'ai rencontré l'amour
J'lui ai dit : "Tiens ! Tu tombes bien, j'veux t'parler d'puis toujours
Dans l'absolu t'es une bonne idée, mais dans les faits c'est un peu nul
Tu pars en couille une fois sur deux ! Faudrait qu'tu r'travailles ta formule"
L'amour m'a dit : "Ecoute petit, ça fait des siècles que j'fais mon taff
Alors tu m'parles sur un autre ton, si tu veux pas t'manger des baffes
Moi j'veux bien être gentil, mais faut qu'chacun y mette du sien
Les humains n'font aucun effort et moi j'suis pas un magicien"
On s'est embrouillé un p'tit moment et c'est là qu'j'me suis rendu compte
Que l'amour était sympa mais que quand même il s'la raconte
Puis il m'a dit qu'il d'vait partir, il avait des rendez-vous par centaines
Que ce soir il d'vait dîner chez sa d'mi-sœur : la haine
Avant d'partir j'ai pas bien compris, il m'a conseillé d'y croire toujours
Puis s'est éloigné sans s'retourner, c'était mes derniers mots d'amour
J'suis content d'l'avoir connu, ça j'l'ai bien réalisé
Et je sais qu'un d'ces quatre, on s'ra amené à s'recroiser

 

Un peu plus tard sur mon ch'min, j'ai rencontré la tendresse
Ce qui reste de l'amour derrière les barrières que le temps dresse
 

 

Un peu plus tard sur mon ch'min, j'ai rencontré la nostalgie
La fiancée des bons souvenirs qu'on éclaire à la bougie

 

Assez tôt sur mon parcours j'avais rencontré l'amitié
Et jusqu'à c'jour, elle marche toujours à mes côtés
Avec elle j'me tape des barres, et on connaît pas la routine
Maintenant c'est sûr, l'amitié, c'est vraiment ma meilleure copine

 

 

J'ai rencontré l'avenir, mais il est resté très mystérieux
Il avait la voix déformée et un masque sur les yeux
Pas moyen d'mieux l'connaître, il m'a laissé aucune piste
Je sais pas à quoi il r'ssemble, mais au moins j'sais qu'il existe
J'ai rencontré quelques peines, j'ai rencontré beaucoup d'joie
C'est parfois une question d'chance, souvent une histoire de choix
J'suis pas au bout d'mes surprises, là d'ssus y a aucun doute
Et tous les jours je continue d'apprendre les codes de ma route

C'était sur une grande route, j'marchais là d'puis des jours
Voire des s'maines ou des mois, j'marchais là d'puis toujours
Une route pleine de virages, des trajectoires qui dévient
Un ch'min un peu bizarre, un peu tordu, un peu comme la vie

 

 

 

 

 

GRAND CORPS MALADE.

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29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 12:01

 

 

 

 

25q3gag.jpg

 

 SIGNES

GESTUELLE

REGARDS

ECHANGES

 

 

OBSERVATION

VISAGE

BOUCHE

MAINS

 

ATTENTION

LUMIERE

COMMUNION

SENSATIONS

 

 

SOURIRES

YEUX

PARTAGE

SENTIMENTS

 

 

PROFONDEUR

PULSIONS

EXPRESSION

COEUR

 

 

 

Marilou Gingimbre 

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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 12:13

 

 

 

 

 

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Croiser les doigts pour conjurer le sort

Ecran protecteur sur ce rai de lumière ténu

Né à la croisée de regards surpris attendris

Au rendez vous du donner fixé par les Dieux

 

Odeur entêtante de musc senteur fauve

Et surgit la panthère couleur de nuit sans lune

Territoire marqué feulant avec panache et majesté

Les notes d'un blues langoureux se répandent

 

Une à une tombent des gouttes de bonheur              

Ondée féérique de signes dévoilant l'astre sauvage

A la croisée des signes un coeur a souri complice

Sous ma plume pétillent les mots bulles endiablées

 

Marilou Gingimbre

 

 

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26 mars 2010 5 26 /03 /mars /2010 16:33



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Mektoub! Oh, c'était écrit Mère!...
Arabesques cabalistiques codés verrouillés
Dans des sabliers hermétiquement enfouis
Inexorable attente sous les pas de l'Homme bleu
Majestueusement juché sur sa monture
Scrutant impassible les constellations celestes


Inch allah, Mère!... C'est son destin!
Il était écrit que ma plume dessinerait le chant
Posté par un vent tanôt si léger si doux
Tantôt nature déchaînée fouettant les dunes
Paysage moutonnant qui se meut se terre
Couvant en son sein mes parchemins dispersés



Touareg.jpg


Mektoub!... Tout ceci était dit Mère!...
Mots tissés dans ta longue chevelure si noire
Contraste sur ta peau couleur caramel et miel
Altérité incarnée tourmentée que j'interpelle
Et dont l'échos se répercute de dunes en dunes
De cris en cris parsemant l'univers sidéré confus


Tout était dit Mère!... Mektoub...
L'épée pourfend la médiocrité reine usurpatrice
Et se déroule l'hymne d'Amour salvateur
Régénération de Mariane qui se recompose
Là sur mon van  cauris dispersés livre ouvert
Je sème à tous vents le chant fleuri effeuillé


Marilou Gingimbre
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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 16:04





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Etendue désertique sertie de dunes sablonneuses
Et le ciel là-bas qui étreint l'oasis ornée de palmiers
Paysage cate postale d'où s'elèvent effluves d'oiseaux
Pépiements et trilles baumes sur les plaies béantes du chagrin


Etendue désertique saupoudrée d'un nuage ocre
Et erre éperdu un ange blond, belle enfant aux yeux d'adulte
Ame meurtrie, oisillon tombé du nid, pélerin égaré
Sous le regard pluriel d'une tendresse désemparée

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Etendue désertique dans les labyrinthes de l'existence
Larmes de l'enfant au détour de tous ses pourquoi
Et la douceur de tes ailes sur son front des soirs d'orages
Front nuageux de matins d'hivers assombris par la tristesse

 

Etendue désertique parsemée d'étoiles scintillantes
Souffle rédempteur apaisant chagrin et larmes
Et se déroulent nos sentiers de vie colliers de perles
Pépites précieuses d'Amour, de Tendresse et d' Espérance



Marilou Gingimbre

A L'ANGE BLOND...

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14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 13:55





Fête de la francophonie, du printemps des Poètes mais aussi hommage à ce grand chanteur qui vient de nous quitter... Beaux textes à lire, dire, faire lire...

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La montagne        
Paroles et Musique: Jean Ferrat   1964  "Jean Ferrat - Vol.1 (1999)"
 



Ils quittent un à un le pays
Pour s'en aller gagner leur vie
Loin de la terre où ils sont nés
Depuis longtemps ils en rêvaient
De la ville et de ses secrets
Du formica et du ciné
Les vieux ça n'était pas original
Quand ils s'essuyaient machinal
D'un revers de manche les lèvres
Mais ils savaient tous à propos
Tuer la caille ou le perdreau
Et manger la tomme de chèvre

Pourtant que la montagne est belle
Comment peut-on s'imaginer
En voyant un vol d'hirondelles
Que l'automne vient d'arriver ?

Avec leurs mains dessus leurs têtes
Ils avaient monté des murettes
Jusqu'au sommet de la colline
Qu'importent les jours les années
Ils avaient tous l'âme bien née
Noueuse comme un pied de vigne
Les vignes elles courent dans la forêt
Le vin ne sera plus tiré
C'était une horrible piquette
Mais il faisait des centenaires
A ne plus que savoir en faire
S'il ne vous tournait pas la tête

Pourtant que la montagne est belle
Comment peut-on s'imaginer
En voyant un vol d'hirondelles
Que l'automne vient d'arriver ?

Deux chèvres et puis quelques moutons
Une année bonne et l'autre non
Et sans vacances et sans sorties
Les filles veulent aller au bal
Il n'y a rien de plus normal
Que de vouloir vivre sa vie
Leur vie ils seront flics ou fonctionnaires
De quoi attendre sans s'en faire
Que l'heure de la retraite sonne
Il faut savoir ce que l'on aime
Et rentrer dans son H.L.M.
Manger du poulet aux hormones

Pourtant que la montagne est belle
Comment peut-on s'imaginer
En voyant un vol d'hirondelles
Que l'automne vient d'arriver ?





FERRAT ET ARAGON

Voici les paroles de "Les yeux d'Elsa" interprétées par Jean Ferrat :

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Tes yeux sont si profonds qu'en me penchant pour boire
J'ai vu tous les soleils y venir se mirer
S'y jeter à mourir tous les désespérés
Tes yeux sont si profonds que j'y perds la mémoire

A l'ombre des oiseaux c'est l'océan troublé
Puis le beau temps soudain se lève et tes yeux changent
L'été taille la nue au tablier des anges
Le ciel n'est jamais bleu comme il l'est sur les blés
Les vents chassent en vain les chagrins de l'azur
Tes yeux plus clairs que lui lorsqu'une larme y luit
Tes yeux rendent jaloux le ciel d'après la pluie
Le verre n'est jamais si bleu qu'à sa brisure
Mère des Sept douleurs ô lumière mouillée
Sept glaives ont percé le prisme des couleurs
Le jour est plus poignant qui point entre les pleurs
L'iris troué de noir plus bleu d'être endeuillé

Tes yeux dans le malheur ouvrent la double brèche
Par où se reproduit le miracle des Rois
Lorsque le c?ur battant ils virent tous les trois
Le manteau de Marie accroché dans la crèche

Une bouche suffit au mois de Mai des mots
Pour toutes les chansons et pour tous les hélas
Trop peu d'un firmament pour des millions d'astres
Il leur fallait tes yeux et leurs secrets gémeaux

L'enfant accaparé par les belles images
Ecarquille les siens moins démesurément
Quand tu fais les grands yeux je ne sais si tu mens
On dirait que l'averse ouvre des fleurs sauvages

((...Cachent-ils des éclairs dans cette lavande où
Des insectes défont leurs amours violentes
Je suis pris au filet des étoiles filantes
Comme un marin qui meurt en mer en plein mois d'août

J'ai retiré ce radium de la pechblende
Et j'ai brûlé mes doigts à ce feu défendu
O paradis cent fois retrouvé reperdu
Tes yeux sont mon Pérou ma Golconde mes Indes...))

Il advint qu'un beau soir l'univers se brisa
Sur des récifs que les naufrageurs enflammèrent
Moi je voyais briller au-dessus de la mer
Les yeux d'Elsa les yeux d'Elsa les yeux d'Elsa


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12 mars 2010 5 12 /03 /mars /2010 12:02





Dans le cadre de la fête de la francophonie et  du Printemps des Poètes, textes à lire, dire, faire lire...


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Allez entrer les enfants et arrêter de vous chamailler,
Avancer dans le calme je sais que vous en êtes capables,
Asseyez tranquillement, chacun sa place, ça y est,
Ecoutez-moi mais ce matin, n'ouvrez pas vos cartables.
On va pas faire de grammaires, de géométries et de conjugaisons.
On parlera pas de compléments d'objet et encore moins de Pythagore.
Ce matin pas de contrôle et personne n'aura raison.
Aujourd'hui aucunes notes et personne aura tort.

Les enfants écoutez-moi, je crois que je ne vais pas bien.
J'ai mal quand je vois le monde et les Hommes me font peur.
Les enfants expliquez-moi, moi je ne comprend plus rien.
Pourquoi tant d'injustice, de souffrance et de malheurs.
Hier soir une fois de trop j'ai allumer la télévision,
Sur les coups de 20H, c'était les informations.
Et tout à coup dans la pièce s'est produit comme une invasion,
De pleurs et de douleurs, c'était pire qu'une agression.
Hier soir l'actualité comptait beaucoup plus de morts,
Que de cheveux sur le crâne de Patrick Poivre d'Arvor.
C'est comme tous les jours un peu partout sur Terre.
Je crois qu'il fait pas bon vivre au Troisième millénaire.

Comme aux pires heures de l'Histoire, les hommes se font la guerre,
Des soldats s'entretuent sans même savoir pourquoi.
S'ils s'étaient mieux connus, ils pourraient être frères.
Mais leur président se sentait les plus forts c'est comme ça.
Et puis il y a toutes ces religions qui prônent chacune l'amour,
Mais qui fabriquent de la haine, des assassins, des terroristes.
Pour telle ou telle croyance, des innocents meurent chaque jour,
Tout ça au nom de Dieu, on sait même pas s'il existe.

Les enfants désolé, on vous laisse l'Humain en sale état,
Il faut que vous le sachiez alors aujourd'hui j'essaie.
Les certitudes des grandes personnes provoquent parfois des dégâts.
En fait l'adulte est un grand enfant qui croit qu'il sait.
J'ai mal au ventre les enfants quand je vois l'argent mis dans les armes.
Dans les fusées, les sous-marins et dans les porte-avions.
Pendant que des peuples entiers manquent d'eau, comme nos yeux
manquent de larmes.
Et voient leur fils et leur filles mourir de malnutrition.

Apparemment la nature elle-même a du mal à se nourrir,
Les homme sont pollués l'air et même pourris la pluie.
Quand tu aura plus d'eau nul part, faudra garder le sourire.
Et même l'odeur des forêts sera tombée dans l'oubli.
Les enfants vous savez ce que c'est des ressources naturelles,
Si vous savez pas c'est pas grave de toute façon y'en a presque plus.
Les mots humain et gaspillage sont des synonymes éternels.
L'écologie à l'école serait pas une matière superflue.

Les enfants désolé on vous laisse la Terre en sale état,
Et bientôt sur notre planète on va se sentir à l'étroit.
Gardez vos doutes, vous seuls pourrez nous sortir de là,
L'enfant est un petit adulte qu'il sait qu'il croit.

Bah alors les enfants vous êtes bien sages tout à coup,
J'ai un peu cassé l'ambiance mais je voulais pas vous faire peur.
Ce que je veux vous faire comprendre c'est que je compte sur vous,
Ne suivez pas notre exemple et promettez moi un monde meilleur.

Allez les enfants c'est déjà l'heure de la récréation,
Allez courir dans la cour, défoulez-vous, profitez-en.
Criez même si vous le voulez vous avez ma permission.
Surtout couvrez-vous bien, dehors il y a du vent.




GRAND CORPS MALADE
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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 13:22



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J`étreins les minutes songeuse
Lovée dans le cocon de mon ame
L`autre en moi occulté saveurs emiettées
Et se répand le frangipanier en fleurs


Les volutes s`élèvent diaphanes
A la poursuite d`un reve évanescent
Qui s`enfuit à tire-d`ailes
Et trone solitaire le frangipanier en fleurs

Altérité torturée baillonée
Racine de l`identité tourmentée
Je tourne en rond, éperdue
Autour du frangipanier fleuri


MARILOU GINGIMBRE
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L'ASSOCIATION DES AMIS DE LA NATURE DE L'UNIVERSITE CHEIKH ANTA DIOP DE DAKAR ORGANISE UNE JOURNEE DE L'ENVIRONNEMENT LE MERCREDI 08 JUIN A L'UCAD.

 

PROGRAMME:

- EXPOSITION SUR L'OEUVRE DE MICHEL ADANSON

- CONFERENCE SUR LE THEME: LES PLANTES MEDICINALES, MYTHES, CROYANCES, VERTUS ET MEFAITS.

 

 

 

 

 

L'harmonie et la beauté d'un jardin résident dans la diversité de ses fleurs, couleurs et parfums. De la sorte, la beauté de l'humanité réside dans la diversité de ses peuples, de ses couleurs, de ses langues. Telle est la vision des artisans de la paix, pour qui les différences sont une nécessité de vie.


Cheikh Abdoulaye DIEYE ( International Sufi School)






Love will be a colour
Behind a small door
When heart knocks your soul
In love you may fall

Busard























" Si la poésie n'a pas bouleversé notre vie, c'est qu'elle ne nous est rien. Apaisante et traumatisante, elle doit marquer son signe; autrement, nous n'en avons connu que l'imposture."
Andrée Chédid





' Ecrire, c'est très dur, avec de grandes fenêtres de joie "
Andrée Chédid









" ALLER ME SUFFIT "
René CHAR






Sortie le 5 novembre du dernier livre de Dominique de Villepin: "Le dernier témoin", publié chez Plon.


Né d’une conversation de l’auteur avec le cinéaste Luc Besson, ce conte philosophique rapporte l’histoire du survivant d’un incendie planétaire : un arbre qui prend la parole pour transmettre l’histoire de ce qu’il a connu:

"La Terre a été ravagée par le feu. Tout, désormais, est recouvert de cendres et les rares êtres qui subsistent encore n'ont plus grand-chose d'humain.

Seul indice de la splendeur du monde passé, un arbre règne sur les vestiges d'une ville morte. Il est le dernier témoin de ce qu'a été l'humanité et, au milieu du silence, il prend la parole : dans ce monde perdu, il veut sauver ce qui peut encore l'être, et transmettre leur héritage à ces hommes qui n'en sont plus.

En racontant son incroyable destin - indissociable de l'histoire du monde -, l'arbre va tenter de faire comprendre au peuple de cendres ce qu'est la vie et lui rendre ainsi son humanité."

 

En savoir plus sur la bibliographie de l'écrivain DE VILLEPIN ?

Voir SVP article le concernant.










Mme Marie Louise SOCK vient de créer un blog pour l'entreprise " LES LAURIERS" : Management des écoles _ Conseil _ Formation des enseignants.

Si vous désirez le consulter, cliquez sur le lien ci dessous SVP.

   http://leslaurierscosultance.over-blog.com


                                        







Parution le 20 Aout 2009 du nouveau roman de Boubacar Boris Diop.


'Les Petits de la Guenon" est la version française "Doomi Goolo "  publié en 2003 par les éditions Papurus de Seydou Nourou Ndiaye. La version française est l'oeuvre des éditions Philippe Rey (France)

Vous trouverez dans ce blog trois articles sur l'écrivain Boubacar Boris Diop... Bonne lecture...












UNIVERSITE GASTON BERGER DE SAINT LOUIS



 


CENTRE DE RECHERCHES ET DE DOCUMENTATION DU SENEGAL (CRDS)

 

INVITATION

 

 

La Directrice et le personnel du CRDS vous convient à la conférence sur « De l’actualité de la réflexion philosophique », animée par Monsieur Amadou Alpha SY, Ecrivain, professeur de philosophie Conseiller Pédagogique au Pôle de Formation de Saint-Louis.

 

Mercredi 3 juin 2009 à 15h 30

Lycée Ameth FALL

 

 

 

 

 

 Pont FAIDHERBE de Saint Louis


















 









AGENDA LITTERAIRE ET CULTUREL: Festival du conte à Gorée du 10 au 17 Mai

CF. Article

Cf. Programme sur Dakar et Gorée























 Quand le chant de l'oiseau perce dans le silence
Et que pèse sur lui un vide bien réel
Pleure son âme prise à l'étau de l'absence
Recherchant dans les trilles un petit coin de ciel
L'Oiseau
























 SPLEEN...

Parfums capiteux senteurs enivrantes

Images enfouies dans les replis de ma mémoire

Palimpseste

Sur ma table un Christ

Larmes de sang écarlates

Front pâle lèvres exsangues

Attente

Et le temps d’égrener son long chapelet d’ennui

Et le globe de valser

Et moi de tituber d’ivresse

Flirtant avec le vide

Et j’ai crié ton nom

Crié ma peur 

Tandis qu’hurlait l’écho !

 

Dis, sais tu la couleur du vent

Quand souffle le blues ?

LOU




















  " Au plus fort de l'orage, il y a toujours un oiseau pour nous rassurer. C'est l'oiseau inconnu. Il chante avant de s'envoler."
Les Matinaux(1950)_ René Char




















   "Comment vivre sans inconnu devant soi?"
Fureur et Mystères(1948), Le poème pulvérisé_ René Char
















 " Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder, ils s'habitueront."
Les Matinaux(1950)_ René Char



















   Je n'ai pas peur, j'ai seulement le vertige. Il me faut réduire la distance entre l'ennemi et moi. L'affronter horizontalement."
Feuilets d'Hypnos(1946)_ René Char




















"Le poème est l'amour réalisé du désir demeuré désir."
Feuillets d'Hypnos(1946) René Char
















 " C'est bien la pire peine de ne savoir pourquoi, sans amour et sans haine, mon coeur a tant de peine".
Paul Verlaine











 La croisade des enfants

"Pourra t on un jour vivre sur la terre sans colère, sans mépris, sans chercher ailleurs qu'au fond de son coeur la réponse au mystère de la vie? Dans le ventre de l'univers des milliers d'étoiles naissent et meurent à chaque instant où l'homme apprend la guerre à ses enfants."
Jacques Higelin















" Acculmule puis distribue. Sois la partie du miroir de l'univers la plus dense, la plus utile, la moins apparente."
René Char