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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 05:22

 

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Le  Sénégal et la Côte d'Ivoire, deux pays frères vont accueillir l’édition 2011 de la caravane du conte.

  

 Du 28 novembre au 3 décembre 2011 au Goethe-Institut et au centre culturel Blaise Senghor de Dakar auront lieu le « ndajey leeb ou les rendez vous du conte dont  les objectifs sont

-        « jeter un pont entre l'oralité et la société marquée par l'écrit »,

-        « préserver et de rendre accessible les connaissances orales ».

 

 

Au programme,

-        un séminaire de formation sur « l'enseignement du conte de l'élémentaire au secondaire » pour les enseignants,

-       des spectacles de contes

-       des tables rondes avec des thèmes majeurs comme « Conte et Cohésion Sociale » et                « Comment faire le lien entre l'oralité et l'écrit »

 

 

 Des conteurs d'une grande renommée seront présents à ce festival

-        Julia Klein (Allemagne)

-       Taxi Conteur (Côte d'Ivoire) de son vrai nom, ADAMA ADEPOJU

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-       Massamba Guèye Professeur de lettres

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-        Dieynaba Guèye  http://gingimbre.over-blog.fr/article-30320350.html

 

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-        Lamane Mbaye, Professeur de lettres

-        Matar Diouf

-        Mame Daour Wade, cineaste, ecrivain

 

 

 

 

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MARILOU GINGIMBRE - dans ARTICLES
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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 13:12

 

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Fiche de lecture produite par:

 

LA FRANCOPHONIE EN BREF

SCEREN / CRDP ( Centre Régional de Documentation Pédagogique)  / Nord Pas de Calais / Lille

 

 

 

- La Nouvelle « Rescapée» a été un des coups de coeur du Prix littéraire Alain Decaux de la Francophonie - Fondation de Lille.

 

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logo-blanc entete fondation-de-lille 

 

le joola 

 

 

 

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LA RESCAPEE

 

 

Marie‐Louise SOCK

Sénégal

 

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Fiche de lecture

 

Niveau    1ere / Terminale

 

 

 

 

Résumé

 

La Rescapée est davantage un rassemblement de pensées qu’une narration proprement dit. La narratrice, rescapée depuis deux ans, du naufrage – réel ‐ d’un ferry au large des côtes du Sénégal, a sombré dans la folie. Le texte donne accès à la conscience de ce personnage pour qui les époques, le présent et le passé où a eu lieu la catastrophe, se mélangent.

 

 La Rescapée est en même temps un hommage aux 1800 disparus dans le

naufrage de la Joola ainsi qu'une méditation poignante sur l’homme.

 

 

Genre

 

Récit d’introspection.

 

 

Thèmes

 

‐ la folie ;

‐ la difficulté voire l’impossibilité de communiquer ce que l’on ressent ;

‐ la mort ;

‐ l’Afrique et plus particulièrement le Sénégal ;

‐ le comportement humain ;

 

 

 

Axes de lecture

 

un récit exotique

L’exotisme apparaît dans le lexique qui est utilisé pour désigner des realia de la culture sénégalaise ou africaine : les cauris, le tamtam, la kora, mais aussi dans certaines expressions : « renversé comme une noix de coco ».

 

La fiction est ancrée dans la géographie du Sénégal dont plusieurs régions (la

Casamance), villes (Zinginchor), îles (Ile du Sine Saloum), sont évoquées.

L’importance de certains objets ou aliments, comme l’huile de palme, certaines

habitudes ‐ la livraison du poisson à l’aide de glacières – ou croyances – « le pays des ancêtres » ‐ montrent que le récit se fait dans un univers non européen.

 

 

une vision critique de la société sénégalaise

 

Le ton du texte se fait particulièrement virulent quand il s’agit d’expliquer le naufrage du Joola. A la question : « qui jettera la première pierre dans ce pays où l’indiscipline règne en maître ? », aucune réponse n’est apportée, mais la narratrice condamne violemment la façon insensée de vivre au Sénégal.

 

 

une réflexion sur la condition humaine

 

 

Au‐delà de la peinture précise de la société sénégalaise, le texte propose une

réflexion sur la condition humaine.

Cette réflexion est marquée par le tragique dont les thèmes habituels sont développés tout au long du texte : la mort, la fatalité.

 

Ce tragique est moderne dans la mesure où il n’y pas de réponse aux questions posées :  l’être humain est seul face à ce qui lui arrive sans qu’il soit capable de donner une explication.

 

.

Faits de langue et de style

 

‐ un récit à la première personne, en focalisation interne ;

 

‐ utilisation du présent qui rend différents moments de la vie de la narratrice ;

 

‐ l’importance des points de suspension et de la ponctuation expressive pour rendre le trouble du personnage ;

 

‐ la retour de la même phrase, véritable refrain du texte : « Paix, Sitoe Joola, paix », qui le ponctue ;

 

‐ recours à des lexiques différents : vocabulaire qui désigne des réalités non

européennes (cauris, raphia, …), vocabulaire contemporain (stress, squatte,

défragmenter…) ;

 

 

Enonciation

 

‐ Première personne – indicatif présent qui a valeur de présent d’énonciation, mais peut aussi assurer le récit de la catastrophe passée ;

 

‐ quelques passages à l’indicatif imparfait qui renvoient soit au moment du naufrage soit à l’enfance du personnage ;

 

‐ les passages dialogués et la confusion des locuteurs ;

 

 

 

Morceaux choisis

 

‐ « Ils sont nombreux autour de mon lit qui tangue. … Tout cassé, mais ils crient toujours. »

 

‐ « je ne me suis jamais sentie bien sur le Joola… ENVOYER ».

 

 

 

 

 

Sujets de travaux d’écriture

 

‐ réécrivez le texte en suivant l’ordre chronologique de la vie de la narratrice.

 

‐ la narratrice décide de prendre le ferry qui a remplacé le Joola. Ce voyage doit lui permettre de quitter sa folie. Faites le récit de cette traversée.

 

 

Prolongements culturels

 

‐ Géricault, Le Radeau de la Méduse : le fait divers comme sujet artistique ;

 

‐ L. Mauvignier : Dans la foule : faire l’expérience d’une catastrophe d’origine humaine ;

 

‐ A. Devi, La Vie de Joséphin le fou : échapper à la violence des hommes.

 

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MARILOU GINGIMBRE - dans ARTICLES
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16 juin 2010 3 16 /06 /juin /2010 13:55

 

 

 

 

 

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La grande Diva de la chanson traditionnelle Sérère s'est éteinte le 15 juillet 2010 à l'âge de 78 ans...

 

Que la terre de Somb lui soit légère... 

 

Ecoute musicale gratuite de ses chant sur le site ci dessous

 

 

http://www.musicme.com/Yande-Codou-Sene/

 

 

 

 

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MARILOU GINGIMBRE - dans ARTICLES
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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 15:19

 

 

 

 

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"… Il faut acclimater tes émotions….. Reviens à toi en douceur…"

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Voilà ce que l’on peut lire sur l’une des nombreuses « tablettes » de l’installation de Jo Ouakam, Jo Raman Jelissa Samb, au 17 de la rue Jules Ferry, angle Mohamed V, comme on dit par ici, sur le Plateau de Dakar, au Sénégal, en ce mois de février 2010.

Le jardin du 17 rue Jules Ferry, « la cour », comme disent certains, est un haut lieu, depuis quatre décennies, de l’art contemporain international.

Les facéties de l’Histoire font qu’on n’y accorde pas l’attention qu’elle mérite.

 

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Comment imaginer, en effet, que se déroule là, au fond d’une petite allée, une geste plastique d’envergure planétaire, puisque les concitoyens même d’Issa, au-delà de la déférence et du respect –mitigé- qu’ils lui témoignent pour leur plus grande part, ne peuvent imaginer que ce « fatras » pourrait faire effet d’oeuvre d’art.

 

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Tout le monde n’apprécie pas ces travaux qui consistent à s’exprimer au travers d’installations, où le pouvoir scénique, la dimension théâtrale ne sont pas absents. Comme Jo Ouakam est aussi un comédien, il aime la scène, le plateau, les entrées et les sorties, la mise en place d’un décor où pourraient  évoluer quelques personnages « en quête d’auteur ».

 

 

 

Pourtant Olivier Céna, critique bien connu de Télérama, s’y était arrêté il y a plus de vingt ans, comme il suffit d’entrebâiller les filets de la Toile pour y trouver, sur notre ami, critiques, regards, articles si nombreux qui tous disent que les artistes, eux, s’émeuvent, ô combien, du travail de leur pair.

 

 

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Le travail d’Issa est secret. C’est sans doute pour cela qu’il ne figure pas aux cimaises connues. Il est secret dans sa genèse même, dans son émergence, sa mise en œuvre.

Il relève, pour une grande part, d’une attitude « chamanique », ou « alchimique », comme on préférera, au sens où Issa intervient sur la matière, dans le temps, sur un long temps. Il transforme, transmute. Le mot est lâché ; il est lourd de sens : la transmutation !

 

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Pour qui observait, en 1980, 1990, 2000, le jardin d’Issa, avec ou sans lui présent dans les lieux, en s’y glissant silencieux, tout demeurait mystère de ces amas dont l’artiste lui-même semblait bouder l’existence.

Tout sommeillait depuis tant d’années, semblait n’être qu’amas de bois, de ferrailles, de détritus, de chutes, de poubelles; ce n’était qu’énigmatiques accumulations au milieu desquelles nous le trouvions, immobile, assis, fumant sa pipe, écoutant imperturbable, sur de petits transistors désuets, les nouvelles du monde.

 

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Combien d’entre nous ne se sont-ils pas interrogés, circonspects : « Mais que fait-il, et pourquoi ? Où va-t-il ainsi ? A quoi cela sert-il ? Qu’est-ce que tout cela ? ».

Jusqu’aux inquiétudes finales : « Cela n’a pas de sens ! ».

Nous étions impatients ; nous avions tort. Car la réponse  aujourd’hui est là, dans l’épanouissement de tout ce travail en une gigantesque installation, aux  dimensions hallucinatoires. C’est sublime et TOTAL, au sens où Antonin, Artaud bien entendu, l’entendait, lui dont la voix éraillée s’inclinerait sans peine aux chemins de notre homme.

 

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Poussière, poussière d’abord, poussière volontaire qu’Issa, qui est un Titan, pourrait bien entendu balayer d’un revers de plume, poussière de la nuit de ces temps anciens dont Issa a si fortement la mémoire.

Poussière qui enveloppe, entoure, protège, où tout « prend sens », comme l’écrit souvent la critique contemporaine, ce sens « caché », sibyllin, qui s’insinue dans les interstices minéraux, végétaux de la cour investie dans ses moindres recoins.

La « prise de sens » se coulant dans la « prise de formes », tout est à sa juste place pour l’apothéose visuelle, colorée, fantomatique, emblématique, symbolique, commémorative dont la cour se fait l’écrin.

Il n’y a plus aucune ambiguïté possible entre les différentes instances du jardin.

 

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Parce qu’Issa a investi aussi l’espace central, au pied de l’arbre tutélaire, d’un réseau fascinant de fils où trébuchent de multiples signes.

Parce que les différentes « niches » de ce qui fut, un temps très court, un restaurant (?), sont habitées, chacune à leur façon, d’une approche spécifique de la matière.

 

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Les autels dérisoires qu’embrasse la poussière, les lambeaux d’existences qui se tendent, les végétaux séchés qu’enduisent les résidus d’un quelconque bûcher, les traces de repas d’une table bancale, les accumulations de livres, les bibliothèques enfouies, oubliées, les signes d’amitiés que déchirent l’absence, les sourires perdus crispés dans le dérisoire de l’argentique, Djibril Diop Mambéty, l’ami à jamais, Khalidou  Sy, le doux sourire enfui, Saïdou Barry, le copain de toujours, tant d’autres qui oscillent aux fils tendus par la gravité, les reliques d’installations anciennes, Pléhanov, 4, 6, les crèches de bois fané, les statuaires défoncées, engagées dans les abîmes de l’oubli, les toiles délabrées qu’ont arrosées tant de plus d’hivernage, les clous rouillés par l’amertume, les couronnes d’épines plantées près de la table basse où délicatement s’inscrivent les messages.

Chaque « stèle «  de la cour est comme une icône maculée de déchets, déchue dans son adoration, entravée dans son élévation vers un requiem muet.

 

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Entrer dans le jardin, à la veille de l’équinoxe de printemps, est un voyage étrange qui rompt brutalement avec le capharnaüm, le tumulte, le vacarme de la rue. Poussée « la porte étroite qui chancelle », c’est le silence d’une respiration suspendue qui s’impose. La déambulation, seulement interrompue du crissement strident des feuilles qui s’écrasent sous les semelles pourtant prudentes, ressemble fort à cette prière murmurée en dévidant un chapelet visionnaire devant chaque station d’un chemin de croix qui n’en finit pas de suinter aux parois délabrées.

 

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Si Christian Boltanski demanda à ce que la Coupole du Grand Palais de Paris ne soit pas chauffée pour y faire battre des cœurs au milieu des amas de fripes, il faut savoir qu’au même moment, dans cette simultanéité si souvent troublante des travaux artistiques, Issa, lui, ne demanda rien, même pas de « passer ».

C’est à nous d’honorer son espace ; c’est à nous de nous incliner devant ce travail de mémoire, dont tous les dakarois de plus de, disons, 20 ans, se devraient de connaître les sources.

C’est à nous de baisser les yeux sur tant de modestie, d’humilité, d’endurance, de force, de courage, de fermeté à transcender les souffrances, les déchirures, les désespoirs.

 

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Il est impossible de prendre la fulgurante installation de Joe Ouakam à la légère. Il y a trop longtemps que trop nombreux sont ceux qui doutent du talent de notre homme, fustigent ses débordements, qui font partie intégrante de son œuvre, lui reprochent trop d’élégance ou de partis pris.

Finalement, dans la ville où j’écris aujourd’hui, beaucoup disent cela aussi de Benjamin Vautier, Ben.

S’ils se connaissaient, ces deux-là, et peut-être se rencontrent-ils dans quelque voyage en astral dont l’homme du jardin dakarois a le secret, sans doute ils s’apprécieraient. Mais Ben serait jaloux, certainement, d’une telle persistance à creuser les sillons des grimoires, à froisser des parchemins déjà usés et surtout de cette phénoménale capacité à rester seul, depuis tant d’années, seul, bien que très entouré, mais seul pour l’éternité.

 

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Le parcours de la cour n’est pas gai, loin s’en faut. On en sort, si l’on arrive encore à rejoindre le trottoir turbulent, troublé, agité, perturbé, déstabilisé. Alors, pour seul bréviaire à apaiser le cœur et l’esprit basculés, reviennent au bord des lèvres sèches, contusionnées par cette descente aux Enfers que l’excellente et ancestrale culture de notre ami ne peut que vouloir mythologiques, reviennent donc les paroles de l’Ecclésiaste, bien évidemment : «… Vanité des vanités, tout n’est que vanité… ».

 

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Sylvette Maurin. Enseignante. Critique en arts visuels.

Nice. France. Mars 2010.  

 

( Merci ma Grande... A très bientôt )

 

 

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MARILOU GINGIMBRE - dans ARTICLES
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12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 14:56

 

 

 

 

 

EXPOSITION DANS LES ETABLISSEMENTS SCOLAIRES ET CONFECTION DE HERBIERS  

VOIR SVP LE BLOG: http://www.leslaurierscosultance.over-blog.fr

 

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- Michel Adanson est né le 7 avril 1727, à Aix-en-Provence.

 

-         Deux ans plus tard, la famille déménage part s'installer à Paris. Bien que ses parents le destinent initialement à l'état ecclésiastique, il se tourne rapidement vers l'étude de l'histoire naturelle.

-         Il suit passionnément les leçons de botanique des Jussieu et de Réaumur, et est rapidement employé au Jardin des plantes.

-         Encore jeune, il décide de voyager, pour essayer de rapporter des connaissances inédites et apporter sa contribution à la science.

-          Employé, grâce à son père, à un modeste poste de commis à la Compagnie des Indes, il s'embarque pour le Sénégal le 3 mars 1749. Y laissant une partie de sa fortune, il trouvera là le moyen de faire de nombreuses observations faunistiques, floristiques, météorologiques, géographiques et ethnographiques sur la région.

-         Il devient en 1750 le correspondant de Réaumur à l'Académie des Sciences. Il lui envoie alors régulièrement ses très nombreux échantillons et spécimens.

-         Malade, il revient en France, après plusieurs mois de voyage, le 4 janvier 1754.

-         Les derniers échantillons qu'il rapporte sont malheureusement détruits par les rigueurs du climat.

-         Ses collections d'histoire naturelle sont considérables, dont un herbier de plus de 30 000 plantes. Il revient également avec une quantité extraordinaire de notes.
Il décide d'exploiter les collections et les notes rapportées du Sénégal.

-         Il publie en 1757 Histoire naturelle du Sénégal, composé d'un récit de voyage et d'une partie consacrée aux coquillages. Cette publication lui octroie une certaine notoriété dans les milieux naturalistes et lui ouvre les portes de l'Académie des Sciences en 1759, et de la Royal Society en 1761.

-         En 1763 sort son ouvrage majeur Familles de plantes. Il y élabore sa méthode de classification naturelle, pour laquelle il prend en compte l'ensemble des caractères observés d'une plante. Il s'oppose en cela farouchement à Linné et à sa classification - basée uniquement sur les caractères sexuels- et qu'il juge artificielle.

-         Il définit 65 critères différents (65 systèmes) dans lesquels il décrit les plantes. Bien évidemment, certaines plantes se retrouvent proches dans beaucoup de systèmes: il les rapproche pour donner alors 58 familles de plantes.

-         Antoine Laurent de Jussieu reprendra ses travaux pour publier en 1789 Genera Plantarum.

-         Des soucis financiers l'obligent, en 1765, à céder au Roi son cabinet d'histoire naturelle.

-         Il se marie en 1770 avec Jeanne Bénard, dont il a deux enfants.

-         Michel Adanson fut élu membre de la Royal Society of London en 1761. Il fut fait chevalier de la Légion d'Honneur le 27 brumaire an XII (24 décembre 1801).

-         Il divorcera en 1784, jugeant la vie familiale trop pesante et prenante par rapport à ses études.

-         Il fit plusieurs communications à l'Académie des sciences, dont pour la première description du Baobab (adansonia)

-         Son grand dessein, c'est la réalisation d'une œuvre colossale, une Encyclopédie analytique, universelle et méthodique (60 volumes de textes, 40 000 planches). Il présente son projet et son plan en 1775 à l'Académie des Sciences. Il souhaite décrire toutes les espèces animales et végétales connues. Ses confrères de l'Académie ne le suivent pas dans son projet - jugé trop vaste -, lui suggérant de se concentrer plutôt sur un thème novateur, et non de compiler des données déjà existantes.

-         Adanson ne la publiera jamais, et laisse des manuscrits, exploités par la suite par les Jussieu.

-         La petite pension octroyée par l'Académie lui permet de vivre chichement. Il continue de publier pour l'Académie, pour le supplément de l'Encyclopédie de Diderot.

-         Il donne également des cours d'histoire naturelle, chez lui. Mais la Révolution lui enlève ses revenus. Il vit alors dans le dénuement, se coupant du reste du monde et de ses élèves, mais continuant inlassablement à travailler et à produire des articles.

-         Il meurt dans la misère le 3 août 1806, à Paris Son éloge fut prononcé par Georges Cuvier en 1807. Alfred Lacroix lui consacra une notice en 1936.

-          Son seul souhait : "Il a demandé par son testament qu'une guirlande de fleurs prises dans les 58 familles qu'il avait établies fût la seule décoration de son cercueil"

 

L'œuvre : Histoire naturelle du Sénégal

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- Le voyage qu'effectue Michel Adanson au Sénégal dure de 1749 à 1754.

-         Touche à tout, tolérant, il s'intéresse à la faune et à la flore, mais aussi, chose rare à l'époque, aux autochtones.

-         Il apprend même le wolof.

-         C'est également l'un des premiers à utiliser le thermomètre de Réaumur pour faire des relevés de températures.

-         Son séjour lui permet d'amasser une quantité incroyable de spécimens, d'échantillons et de notes, qu'il envoie régulièrement en France, à Réaumur.

-         De retour en France, il souhaite composer un vaste ouvrage sur l'histoire naturelle du Sénégal.

-         Finalement, seuls seront publiés le récit du voyage et un premier tome consacré aux coquillages.

-         Cet ouvrage a été mis en dépôt à l'AREHN par le Muséum d'histoire naturelle de Rouen.Il comprend deux parties : Voyage au Sénégal et Histoire des coquillages (190 p. + xcij-275 p.) et est illustré de 19 planches de gravures et d'une carte pliée générale du Sénégal -dressée et exécutée par Philippe Buache, géographe et cartographe français (en 1756).

-         La partie Voyage au Sénégal compte 190 pages. Il commence par y faire une très courte autobiographie de trois pages pour expliquer ce qui le pousse à voyager.

-         Puis le récit commence. Il ressemble à un journal de bord. Le document n'est pas chapitré. Par contre, en marge sont mentionnés les dates et ce que l'on pourrait qualifier de titres, ce qu'Adanson souhaite mettre en valeur dans le texte.

-         L'année 1749, année de la découverte, est décrite de façon détaillée, en plus de quatre-vingts pages.

-         Au fil du temps, le voyage est moins détaillé, la dernière année est traitée en une vingtaine de pages seulement. Il y fait des observations botaniques, zoologiques, climatiques, géographiques, mais aussi le récit de cérémonies ou le témoignage de coutumes, de pratiques artisanales ou agricoles.

-         Le récit se termine par l'arrivée à Paris le 18 février 1754.

La deuxième partie Histoire des coquillages, contient :
- une préface :. Il justifie son choix de publier ses notes sur les coquillages, en expliquant que leur description n'avait jamais été faite. Et la somme des notes prises au Sénégal étant jugée trop énorme, il préfère les répartir en plusieurs parties, en commençant par les coquillages.

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-         Il explique son mode de classement "naturel", où il essaie d'allier simplicité et méthode. "Plus nous voudrons imaginer ou combiner de systèmes, plus nous répandrons de ténèbres et d'obscurité dans nos connaissances. Fuyons donc ces froides & vaines répétitions qui n'offrent au public que ce qu'il a déjà vu sous mille formes: multiplions les observations, & non les systèmes & les livres, qui, à la confusion de l'histoire naturelle, ne font aujourd'hui qu'embrouiller la matière au lieu de l'instruire."

-          une définition des parties des coquillages (et explication de quelques termes dont on s'est servi dans le cours de l'ouvrage) (pp. xxix-lx) Cette partie est un dictionnaire des termes qui seront utilisés dans le corps du texte: anatomie, reproduction, description, etc.

-          une table des rapports ou des combinaisons autrement appelés systèmes ou arrangements méthodiques, que l'on peut faire sur les coquillages.

-         Ces tables sont des clés de détermination. "Il n'est pas nécessaire de donner des exemples de l'utilité que retireront de cette table les personnes qui, sans avoir acquis une connaissance suffisante des animaux des coquilles, voudront ranger les coquilles de leur cabinet"

-         une table chronologique des auteurs dont il est mention dans cet ouvrage Références bibliographiques à des informations déjà parues

-         - une division générale de cet ouvrage. Il distingue quatre grandes familles, divisés en genres: Limaçons Univalves (12 genres) (comme les ormeaux), Limaçons Operculés (9 genres) (comme le buccin), Conques Bivalves (7 genres) (comme les huîtres), Conques Multi valves (2 genres) (comme le taret).

-          le texte proprement dit Coquillages pp. 1-275.

-         Son analyse se base sur l'observation d'une part de la coquille (spires, sommet, ouverture, ligaments, couleur, variétés, etc.), et d'autre part de l'animal (tête, corne, bouche, yeux, pied, manteau, opercule, couleur, impressions musculaires, etc.)

-         Il nomme les espèces nouvelles selon un système bien à lui.

-          Il refuse d'utiliser des noms "significatifs", arguant qu'ils ne le sont plus si l'on découvre de nouvelles caractéristiques à l'espèce.

-         Pour éviter toute confusion, il crée donc de toute pièce des noms, "courts et dans le goût de la langue dans laquelle on écrit", [& ] "fuyant les règles de terminaisons françaises & le génie de notre langue". Ainsi trouve-t-on des lifor, pamet, calcinelle et autre vagal.

-         Une table des matières de 6 pages permet de retrouver les espèces d'après leur nom français ou latin.

-         19 planches de gravures clôturent le livre. Elles sont toutes signées "Dessiné et gravé d'ap nat par M. Th Reboul".

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Carte de la presqu'ile du Cap Vert

 

-          une carte pliée générale du Sénégal est insérée en début d'ouvrage. C'est une sorte d'extrait d'une carte beaucoup plus importante et détaillée déjà existante.

 

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Carte de la région de Saint-Louis du Sénégal

 

 

 

 

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 12:47

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La Biennale de l’art africain contemporain est un événement artistique qui a lieu tous les 2 ans et met à l’honneur les talents de différents artistes tout en valorisant différents sites de la ville de Dakar.

 

 

 

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Cette exposition internationale d’après l’article 7, extrait du règlement Général de la Biennale de l’Art Africain Contemporain « est ouverte en priorité aux artistes africains.

Une présence des artistes de la diaspora africaine est aussi prévue.

 

La 20ème année de la biennale, dont le thème est: "Rétrospective-Perspectives".

 Vingt-huit artistes  seront présents - 18 hommes et 10 femmes - de 16 pays africains ont été sélectionnés pour prendre part à l'exposition internationale de la 9ème édition de la Biennale de l'art africain contemporain (Dak'Art)

Les artistes sélectionnés par le jury international sont :

-        les Sud-africains Hasan et Husain Essop, Claire Gavronsky et Rose Shakinosky, Daniel Halter, Svea Josephy, Nadipha Mntambo et Cameron Platter,

-        l'Algérienne Dalida Leila Dalleas,

-       le Burundais Serge Alain Nitegeka,

-        le Camerounais Patrick Gael Wokmeni

-        les Ivoiriens Armand Boua et Roger Yapi.

-       Huda Lutfi (Egypte),

-       Mulugeta Gebrekidan (Ethiopie),

-       Nirveda Alleck (Ile Maurice),

-        Peterson Kamwathi Waweru (Kenya)

-        Amalia Ramanankirahina (Madagascar)

-       Fatiha Alzemmouri et Nabil El Makhloufi  du Maroc,

-         Nduwhite Ndubuisi Ahanonu, Ikechukwu Francis Okoronkwo et Oswald Uruakpa  du Nigeria

-        Moridja Kitenge Banza de la République démocratique du Congo.

-       Les  Sénégalais Barkinado Bocoum et Papa Amadou Khoudia Tounkara alias "Grand-Père",

-        Mouna Jemal Siala de la Tunisie

-       Mwamba Mulangala de la Zambie.

En plus de ces artistes, d'autres, issus de divers continent, dont un Japonais, prendront part à cette édition dont les manifestations se dérouleront sur 165 sites disséminés dans la capitale sénégalaise, a déclaré le président du Comité d'orientation de la Biennale, Gérard Sénac.

 

 

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MARILOU GINGIMBRE - dans ARTICLES
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11 janvier 2010 1 11 /01 /janvier /2010 12:22






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Un beau matin de Novembre, ce poète français m'a fait la surprise de taper à la porte du blog GINGIMBRE, histoire de présenter à nos lecteurs son oeuvre poétique " LA BLESSURE DES MOTS".
Ce grand lecteur qui apprécie l'art sous toutes ses formes est aussi passionné d'athlétisme et adore voyager.

- Né le 30 Mars 1958 à Toulouse
- Titulaire d'un DESS
- Responsable de la formation d'adultes
- Conseiller des métiers
- Formateur en français et connaissance du monde
- Directeur d'organismes à vocation socio-éducative


LA BLESSURE DES MOTS


Edité à compte d'auteur, cet ouvrage est aussi publié sur le net: blog "POSIE"

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http://librairie.immateriel.fr/fr/ebook/9782923916309/la-blessure-des-mots


Au fil des pages, l'on est mené au gré du vent, surfant entre Amour, Passion et Blessures, entre le spleen et le romantisme. Thierry explore avec bonheur et munitie les replis de l'âme humaine.



LE POETE?
Selon Thierry CABOT " C'est celui qui se soucie uniquement de la profondeur des mots sans s'attarder à leur sens premier. L'art du poète, poursuit il, résiderait dans sa capacité à manier l'image et l'émotion dans un toucher de vers où la charge poétique des mots atteint le coeur et l'âme des lecteurs."




Nous publierons sous peu le compte rendu de l'interview qu'il a bien voulu nous accorder...





 LA BLESSURE DES MOTS ( QUELQUES EXTRAITS)


ET SI....

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Sculpture du Penseur

Et si comme une sœur magnifique et troublante,
La foi s’illuminait dans les matins royaux ;
Si les yeux rendus saints par d’infinis joyaux,
Laissaient voir des bontés que nul or ne supplante.

Et si l’égal savoir d’heure en heure accompli,
Mi-songeant, mi-riant, égayait chaque école,
Plus capiteux, plus chaud qu’un feu qui caracole
Et dont l’élève aurait le visage embelli.

Si goulue au soleil, l’enfance à pleines lèvres
Baisait le nid fleuri de la suavité,
Au point que l’homme hier éteint puis dévasté,
En elle tout à coup, sût rallumer ses fièvres.

Et si le tribunal ruisselant de badauds,
Allait faire tonner l’adorable justice
Afin que moi, le faible, au despote je disse :
« Sous le poing de la loi, tu courberas le dos. »

Et si du beau travail cultivé pour lui-même,
Chacun labourait seul les fécondants chemins,
L’étincelle à la joue et la ferveur aux mains,
Clamant de tout son être : « oui, c’est cela que j’aime ! »  

Et si l’amour total jusqu’à nous chavirer
Prodiguait à foison magie et découverte ;
O si face à la joie immensément offerte,
L’amour comme éternel voulait bien demeurer !



Poème extrait de "La Blessure des Mots"
retenu pour une deuxième édition en préparation




MA FEMME

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Horrible temps ! La vie en miettes s'effiloche.
Bien des couples, ce soir, tremblent d'être à genoux.
Ma femme, oublie un peu ce qu'il advient de nous :
Une image engloutie entre deux sons de cloche.

Dans les plis du silence où je me suis lové,
Rejoins-moi par les yeux, caresse-moi par l'âme
Et dis-moi qu'il n'est rien, ô ma fleur ! ô ma flamme !
Que tu ne puisses dire à mon coeur éprouvé.

Comme un bel oisillon, ris, tournoie et voltige
Au-delà des fléaux, loin des peuples hagards ;
Décoche-moi, secrète, un de ces chauds regards
En lequel j'aie au moins quelquefois le vertige.

Me voilà nu, blessé, famélique et transi,
N'ayant que toi, mon ange adorable de force,
Toi qui soutiens ma nuque avec ton jeune torse
Et brûles d'habiter le mal qui m'a saisi.

Les rêves se sont tus, la lumière est absente.
Peut-être enfin saurai-je accueillir le repos.
Mon front glacé, vois-tu, s'afflige à tout propos.
Viens y coller sans bruit ta bouche frémissante.



Poème extrait de " La Blessure des Mots "
deuxième édition en préparation




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MARILOU GINGIMBRE - dans ARTICLES
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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 12:59



AGIR AU PLUS VITE !... 


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Photo prise par IBOU... Merci

 





Maintenant...












 
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4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 11:40






Alpha SY, écrivain et philosophe,vous invite à la signature de son livre(essai), samedi 05 Décembre à 18h à la FILDAK, au Stand Fama Editions.

L’IMAGINAIRE SAINT-LOUISIEN

(domou ndar)

A L’ÉPREUVE DU TEMPS






Philosophe de formation, Alpha Amadou Sy est, en collaboration avec Mamadou Ablaye Ndiaye, auteur de plusieurs publications de portées philosophique, politique, culturelle et esthétique.





PS: Biographie et bibliographie de ces deux auteurs bientôt en ligne 

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MARILOU GINGIMBRE - dans ARTICLES
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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 11:09







v
    
Né le 28 novembre 1908 à Bruxelles

v     Il poursuit ses études à la Faculté de droit de Paris, où il obtient sa licence, avant d'être admis à la Sorbonne.

v     Il y est reçu troisième à l'agrégation de philosophie en 1931 (il obtiendra un doctorat ès lettres en 1948).

 
v Anthropologue et ethnologue français qui a exercé une influence décisive sur les sciences humaines dans la seconde moitié du XXe siècle en étant notamment l'une des figures fondatrices de la pensée structuraliste.

v Professeur honoraire au Collège de France, il en a occupé la chaire d'anthropologie sociale de 1959 à 1982. Il était également membre de l'Académie française dont il était devenu le premier centenaire

v Depuis ses premiers travaux sur les Indiens du Brésil, qu'il avait étudiés sur le terrain entre 1935 et 1939, et la publication de sa thèse Les Structures élémentaires de la parenté en 1949, il a produit une œuvre scientifique dont les apports ont été reconnus au plan international.

v Il a ainsi consacré une tétralogie, les Mythologiques, à l'étude des mythes. Mais il a également publié des ouvrages qui sortent du strict cadre des études académiques, dont le plus célèbre, Tristes Tropiques, publié en 1955, l'a fait connaître et apprécier d'un vaste cercle de lecteurs.





v
Mort le 30 octobre 2009 à Paris

  •  
    •  

.

Travaux

Claude Lévi-Strauss a appliqué à l'anthropologie l'analyse structurale exploitée dans le domaine linguistique par Ferdinand de Saussure puis Roman Jakobson.

L'anthropologie prenait traditionnellement comme objet fondamental de son étude la famille, considérée comme une unité autonome composée d'un mari, d'une femme et de leurs enfants, et tenait pour secondaires les neveux, cousins, oncles, tantes et grands-parents.

Lévi-Strauss estime que  les familles n'acquièrent des identités déterminées que par les relations qu'elles entretiennent les unes avec les autres.

 Lévi-Strauss  voit  aussi dans le mythe un acte de parole dans lequel on peut découvrir un langage. Comment donc, des contes fantastiques pourraient-ils se ressembler autant d'une culture à l’autre ? De plus, il considère que le mythe est un stratagème habile qui transforme une opposition binaire inconciliable en une opposition binaire conciliable, créant ainsi l'illusion ou la croyance qu'elle a été résolue.

Claude Lévy Strauss est le premier à insister sur l'importance de l'alliance au sein des structures de parenté, et a mis en évidence la nécessité de l'échange et de la réciprocité découlant du principe de prohibition de l'inceste.

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MARILOU GINGIMBRE - dans ARTICLES
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J 'ai reçu plusieurs questions oncernant les statistiques et la visibilité du site.  Je consens donc à faire un compte rendu quotidien et en profite pour remercier du fond du coeur tous mes lecteurs et ceux qui, par leurs contributions et commentaires publiés ou pas, m'aident à me corriger et à en améliorer le profil.

Il a été Créé le 15 Novembre 2008 ... A ce jour, 07 Mars 2013, il y a eu:
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Mme Marie Louise SOCK vous annonce l'ouverture du blog consacré à ses activités professionnelles. Le Cabinet de consultance LES LAURIERS  est une structure qui intervient dans le volet EDUCATION.

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AGENDA



 

 

L'ASSOCIATION DES AMIS DE LA NATURE DE L'UNIVERSITE CHEIKH ANTA DIOP DE DAKAR ORGANISE UNE JOURNEE DE L'ENVIRONNEMENT LE MERCREDI 08 JUIN A L'UCAD.

 

PROGRAMME:

- EXPOSITION SUR L'OEUVRE DE MICHEL ADANSON

- CONFERENCE SUR LE THEME: LES PLANTES MEDICINALES, MYTHES, CROYANCES, VERTUS ET MEFAITS.

 

 

 

 

 

L'harmonie et la beauté d'un jardin résident dans la diversité de ses fleurs, couleurs et parfums. De la sorte, la beauté de l'humanité réside dans la diversité de ses peuples, de ses couleurs, de ses langues. Telle est la vision des artisans de la paix, pour qui les différences sont une nécessité de vie.


Cheikh Abdoulaye DIEYE ( International Sufi School)






Love will be a colour
Behind a small door
When heart knocks your soul
In love you may fall

Busard























" Si la poésie n'a pas bouleversé notre vie, c'est qu'elle ne nous est rien. Apaisante et traumatisante, elle doit marquer son signe; autrement, nous n'en avons connu que l'imposture."
Andrée Chédid





' Ecrire, c'est très dur, avec de grandes fenêtres de joie "
Andrée Chédid









" ALLER ME SUFFIT "
René CHAR






Sortie le 5 novembre du dernier livre de Dominique de Villepin: "Le dernier témoin", publié chez Plon.


Né d’une conversation de l’auteur avec le cinéaste Luc Besson, ce conte philosophique rapporte l’histoire du survivant d’un incendie planétaire : un arbre qui prend la parole pour transmettre l’histoire de ce qu’il a connu:

"La Terre a été ravagée par le feu. Tout, désormais, est recouvert de cendres et les rares êtres qui subsistent encore n'ont plus grand-chose d'humain.

Seul indice de la splendeur du monde passé, un arbre règne sur les vestiges d'une ville morte. Il est le dernier témoin de ce qu'a été l'humanité et, au milieu du silence, il prend la parole : dans ce monde perdu, il veut sauver ce qui peut encore l'être, et transmettre leur héritage à ces hommes qui n'en sont plus.

En racontant son incroyable destin - indissociable de l'histoire du monde -, l'arbre va tenter de faire comprendre au peuple de cendres ce qu'est la vie et lui rendre ainsi son humanité."

 

En savoir plus sur la bibliographie de l'écrivain DE VILLEPIN ?

Voir SVP article le concernant.










Mme Marie Louise SOCK vient de créer un blog pour l'entreprise " LES LAURIERS" : Management des écoles _ Conseil _ Formation des enseignants.

Si vous désirez le consulter, cliquez sur le lien ci dessous SVP.

   http://leslaurierscosultance.over-blog.com


                                        







Parution le 20 Aout 2009 du nouveau roman de Boubacar Boris Diop.


'Les Petits de la Guenon" est la version française "Doomi Goolo "  publié en 2003 par les éditions Papurus de Seydou Nourou Ndiaye. La version française est l'oeuvre des éditions Philippe Rey (France)

Vous trouverez dans ce blog trois articles sur l'écrivain Boubacar Boris Diop... Bonne lecture...












UNIVERSITE GASTON BERGER DE SAINT LOUIS



 


CENTRE DE RECHERCHES ET DE DOCUMENTATION DU SENEGAL (CRDS)

 

INVITATION

 

 

La Directrice et le personnel du CRDS vous convient à la conférence sur « De l’actualité de la réflexion philosophique », animée par Monsieur Amadou Alpha SY, Ecrivain, professeur de philosophie Conseiller Pédagogique au Pôle de Formation de Saint-Louis.

 

Mercredi 3 juin 2009 à 15h 30

Lycée Ameth FALL

 

 

 

 

 

 Pont FAIDHERBE de Saint Louis


















 









AGENDA LITTERAIRE ET CULTUREL: Festival du conte à Gorée du 10 au 17 Mai

CF. Article

Cf. Programme sur Dakar et Gorée























 Quand le chant de l'oiseau perce dans le silence
Et que pèse sur lui un vide bien réel
Pleure son âme prise à l'étau de l'absence
Recherchant dans les trilles un petit coin de ciel
L'Oiseau
























 SPLEEN...

Parfums capiteux senteurs enivrantes

Images enfouies dans les replis de ma mémoire

Palimpseste

Sur ma table un Christ

Larmes de sang écarlates

Front pâle lèvres exsangues

Attente

Et le temps d’égrener son long chapelet d’ennui

Et le globe de valser

Et moi de tituber d’ivresse

Flirtant avec le vide

Et j’ai crié ton nom

Crié ma peur 

Tandis qu’hurlait l’écho !

 

Dis, sais tu la couleur du vent

Quand souffle le blues ?

LOU




















  " Au plus fort de l'orage, il y a toujours un oiseau pour nous rassurer. C'est l'oiseau inconnu. Il chante avant de s'envoler."
Les Matinaux(1950)_ René Char




















   "Comment vivre sans inconnu devant soi?"
Fureur et Mystères(1948), Le poème pulvérisé_ René Char
















 " Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder, ils s'habitueront."
Les Matinaux(1950)_ René Char



















   Je n'ai pas peur, j'ai seulement le vertige. Il me faut réduire la distance entre l'ennemi et moi. L'affronter horizontalement."
Feuilets d'Hypnos(1946)_ René Char




















"Le poème est l'amour réalisé du désir demeuré désir."
Feuillets d'Hypnos(1946) René Char
















 " C'est bien la pire peine de ne savoir pourquoi, sans amour et sans haine, mon coeur a tant de peine".
Paul Verlaine











 La croisade des enfants

"Pourra t on un jour vivre sur la terre sans colère, sans mépris, sans chercher ailleurs qu'au fond de son coeur la réponse au mystère de la vie? Dans le ventre de l'univers des milliers d'étoiles naissent et meurent à chaque instant où l'homme apprend la guerre à ses enfants."
Jacques Higelin















" Acculmule puis distribue. Sois la partie du miroir de l'univers la plus dense, la plus utile, la moins apparente."
René Char