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20 décembre 2008 6 20 /12 /décembre /2008 20:53

 

 

1. Biographie :

 

·        Economiste et cadre de l'INSEE (Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques en Guadeloupe.

·        Directeur de recherches à Sup. de CO Caraibes.

·        Français d’origine sénégalaise

·        Anthropologue

·        Essayiste

 

2 . Bibliographie :

 

POESIES

·        Passions créoles- Recueil – Publibook

 

HISTOIRE DES PEUPLES NOIRS

·       Mémoire d’errance – Paris -1998

·       L’empire de Chaka Zoulou –L’Harmattan – Collection études africaines- 2002

·       Les Falashas, nègres errants du peuple juif – Gallimard – Collection Continents noirs -2004

  • ·       








  •  L’éclipse des Dieux – Editions du Rocher – Serpent à Plumes – 2006

·        La longue marche des peuples noirs- Publibook- Collection Littérature africaine- 2007

·        Le génocide voilé – Gallimard – Collection Continents noirs – 2008

 

 

 

PUBLICATIONS ET TRAVAUX SCIENTIFIQUES

 

·        Dépertements français d’Outre Mer : approches économiques et statistique – BN.- INSEE – Observatoire économique de Paris – 1994

·        Le marché de l’emploi : mesures et outils statistiques- BN- INSEE _ Observatoire économique de Paris_ 1995

·        Tissu des PME-DOM, modélisation et perspectives – BN – INSEE _ Observatoire économique de Paris- 1995

·        Gouadeloupe : projection démographique horizon 2030 – Etudes- Conjoncture_ Cahiers INSEE _ Antilles –Guyane 2000

·        Tableaux économiques régionaux Antille-Guyane _ Chap. Entreprises, sociétés, démographie _ TER 2005/2006

·        La variable ethnique dans les statistiques publiques – Sept Magazine-Guadeloupe N° 1057 Septembre 1999

·        Les DOM en dessous du seuil de renouvellement des générations – Sept Magazine-Guadeloupe – Mars 2000

·        Sondages d’opinion :réalité scientifique ou manipulation ? – Sept Magazine-Guadeloupe – N° spécial 1213 – Octobre 2002

 

 

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MARILOU GINGIMBRE - dans C.V. AUTEURS
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20 décembre 2008 6 20 /12 /décembre /2008 16:37


 



Ecrivain de  renommée internationale et journaliste, Boubacar Boris Diop a publié une bibliographie de très bonne facture, des romans devenus incontournables puisque étudiés, à notre grand bonheur dans les programmes universitaires. Nous citerons «  Les temps de Tamango » parus en 1981, « Les tambours de la mémoire »1990, « Les traces de la meute »1993, «  Le cavalier et son ombre »1997 et « Murambi, le livre des ossements »2000.

 

          En 2003, les Editions Papyrus  Afrique, sis au Sénégal, ont édité Doomi Golo, dernier roman de Boubacar Boris Diop, dont la spécificité est qu’il est écrit en wolof, langue africaine, sénégalaise précisément. Une première !... Et pour un coup d’essai,  chapeau Maître !

Pourquoi écrire en wolof ? Des précurseurs ont essayé de donner à nos langues africaines leurs lettres de noblesse. Un challenge dont nous récoltons les premiers fruits, ivres de bonheur mais conscients du fait que le chemin qui reste à parcourir est encore bien long…

Nous rappellerons le mérite de ces hommes là, qui, il y a plus d’un siècle, ont chanté les louanges de Dieu et transmis l’enseignement de son prophète Mohamed  en langue wolof. Ils nous ont légué de très belles poésies, saisissantes dans la beauté de leur conception pétries de sagesse africaine et de morale religieuse. Nous citerons, entre autres orfèvres de la langue wolof, Serigne Moussa Ka et son texte «  xarnu bi ».

Plus tard, des œuvres naquirent, profanes, modernes…de la littérature. Des écrivains ayant décidé de s’investir, des textes fleurirent : contes, recueils de poésie, pièces de théâtre, anthologies, nouvelles. Nous citerons pêle-mêle des icônes de la littérature wolof : d’abord Pathé Diagne qui a eu le mérite d’écrire une anthologie de classiques français traduits en wolof. Cette anthologie mériterait d’être revisitée et présentée à la jeune génération. J’avoue que j’ai  frémis en lisant Walt Whitman, Maïakovski, Senghor… en wolof. Cheikh Aliou Ndaw, quant à lui, est un romancier, un nouvelliste et un poète aux thèmes sociaux. Mame Yunus Dieng est aussi Nouvelliste. Elle a travaillé récemment sur le thème de l’eau pour les enfants en partenariat avec la SDE .Une initiative que j’ai saluée, heureuse de voir le cycle de l’eau, les stations de pompage, et d’épuration… expliqués aux enfants dans leur langue. Le célèbre Professeur Sakir Thiam a aussi ajouté sa pierre à l’édifice. A lui la pureté de la langue, les tournures d’antan, le maniement de la langue à la manière des puristes, le vocabulaire précieux, les proverbes, les maximes, la sagesse africaine, les différents registres de langue… Tout un art d’écrire qui met ses contes à la portée des petits tout en plongeant les adultes dans la philosophie et la réflexion.

 Que dire du Professeur Cheikh Anta Diop le monument, la référence ? J’ai l’impression, en revisitant ses écrits, qu’il a vécu deux siècles de vie pleine. Où a-t-il pu trouver l’énergie et le temps matériel pour produire une œuvre aussi colossale ? Nous lui devons une fière chandelle et notre devoir est de porter haut la flamme. Les générations à venir auront besoin de ce legs dont la valeur est inestimable. Je citerai enfin Arame Fall dont la rigueur et les travaux en outils de la langue wolof ont permis aux novices que nous sommes d’avancer à grands pas sur le chemin du progrès.

Un tel héritage est lourd pour la génération qui en reçoit le don tant le challenge est important .Il est de plus en plus évident que les africains ont décidé de reprendre en main les rennes de leur destinée. Ce continent, nous le construirons envers et contre tout.

 Boubacar Boris Diop n’a pas su rester insensible à cet aspect du problème. Nos langues doivent être revalorisées. Elles sont tout aussi riches que n’importe qu’elle langue! Nous l’avons démontré. Il faut maintenant une bonne politique pour leur vulgarisation mais aussi un investissement personnel de la part de tous ceux qui ont reçu le don de l’écriture en partage. Ces derniers, dont le talent a été mondialement reconnu,  ont LE DEVOIR  de mettre en avant cette langue qui est la nôtre en produisant des œuvres de bonne facture dans cette langue. Son séjour au Rwanda été un déclic : l’Afrique meurtrie, les génocides, la Francafrique…Comment se taire ? Il faut parler…Au peuple, dans SA LANGUE… Et il a franchi le pas dans Doomi Golo.

 Comment résumer ce roman ? Ngiraan Faye, personnage principal est un vieillard qui, sentant sa mort prochaine, décide d’écrire à son petit fils émigré depuis de longues années au pays des blancs. Sept livres dans lesquels il s’épanche, conseille, rappelle le passé, et explique les causes profondes du chaos que nous vivons. Il en fait aussi une sorte de chronique de la vie courante, relatant les événements, déversant sa colère, son amertume, sur les pages des cahiers qui s’entassent. A sa mort, le fou du village prend la relève. Qu’est ce que la folie ?

Un roman pétri de sagesse africaine qui se lit d’une traite, passionnant de la première à la dernière ligne. Le must ? C’est qu’une fois la dernière page tournée, on y replonge afin de relire certains passages, s’en imprégner, réfléchir à un proverbe, une maxime, une phrase bien tournée et …on n’en sort plus…




LES PETITS DE LA GUENON
VERSION EN LANGUE FRANCAISE DE DOOMI GOLO



 

Paru aux Editions Philippe Rey (France), le livre est disponible depuis le 20 Aout 2009  en France.

La traduction de ’’Doomi golo’’ a été assurée par l’auteur lui-même.





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MARILOU GINGIMBRE - dans livres
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20 décembre 2008 6 20 /12 /décembre /2008 16:31

 

 

 

NOTE DE LECTURE PRESENTEE PAR MME MARIE LOUISE SOCK A L'EMISSION LITTERAIRE TELEVISEE « EMPREINTE» DE M.SADA KANE SUR CANAL INFO

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Boubacar Boris Diop _ Sénégal

 

 

Depuis 1981, Boubacar Boris Diop écrit des romans qui interpèlent et captivent, tant sur le plan de la problèmatique abordée que par la technique du récit. Doomi golo a créé la surprise, étant écrit en wolof, langue parlée en Afrique de l’ouest.

 

L’auteur a pu se mettre à l’écoute de son monde, de son environnement social et a su, avec bonheur, utiliser expressions et tournures du langage courant.

Doomi Golo pose l’équation de la transmission du savoir sur le plan intergénérationnel. L’auteur y propose des pistes, plus ou moins judicieuses, pour la conservation de la mémoire collective.

 

Nguiraan Fay, personnage principal, a 78 ans. Ancien militant d’un parti d’obédience marxiste, il veut aller au fond des choses. Dans la solitude de sa chambre, il écrit sans censure aucune, restituant sa pensée, faisant des digressions, s’excusant… Ses notes, consignées dans des cahiers d’écolier, sont destinées à Badu, son petit fils résidant outremer et sans adresse connue.

A la mort de Nguiraan, Ali Kaboy, le fou du quartier est chargé de transmettre le legs. Il assume sa mission, mais à sa manière. Il revient sur Patrice Lumumba et son combat contre le colonisateur et hurle aux habitants de la ville des vérités embarrassantes.

 

La métaphore du singe permet à l’auteur de tendre le miroir à l’homme africain. Il l’exhorte à tourner le dos à l’imitation et à se voir tel qu’il est, le poussant aussi à prendre position.

 

Le roman est édité au Sénégal par les éditions Papyrus Afrique.

 

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20 décembre 2008 6 20 /12 /décembre /2008 15:53




I. Biographie :

·       Boubacar Boris Diop est né le 26 octobre 1946 à  Dakar (Sénégal).

·       Romancier

·       Essayiste

·       Dramaturge

·       Scénariste

·        Conseiller technique au Ministère de la Culture sénégalais.

·        Professeur de littérature et de philosophie à l'Université de Dakar.

·       Journaliste


2.Bibliographie :
                                 
Romans

·       Le Temps de Tamango (1981)  Prix du bureau sénégalais du droit d’auteur.

Un bilan des vingt premières années de l'Indépendance, une critique d'une domination, culturelle et linguistique.

Thiaroye, terre rouge _ 1990


·      
 Les Tambours de la mémoire (1991)- coll. Encres noires (Grand prix de la République du Sénégal pour les lettres._

 La reine Johanna Simentho du royaume de Wissombo. Fiction ou réalité ? Qu'importe puisque sa magie existe. Puisqu'elle porte le souffle de l'indépendance de la liberté et de la dignité. Fadel, le fils du milliardaire, Son frère, Badou, le révolutionnaire, ismaïlia, le jeune bureaucrate et Ndella, sa femme, seront entrianés dans le sillage de la reine Johanna, point focal de l'histoire. Pour tous, l'écho des tambours de la mémoire résonnera porté par le vent de l'Histoire.

·        Les Traces de la meute (1993)

 ·       Le Cavalier et son ombre (1997) - Prix Tropiques

Un portrait de Khadidja, cette femme énigme qui s'est dérobée à l'amour du narrateur..  L’'angoisse va crescendo chez son héroset dans son esprit, les ravages exercés par cette douleur sourde qu’est l'incertitude.

 
SAISON D'AMOUR ET DE COLERE
_ Poemes et Nouvelles du Sahel_ 1998_ Avec Hélène Besançon_ NEA_ Sénégal_ Dakar





·      
 Murambi, le livre des ossements (2000) Dénonciation du génocide 
              Rwandais.



    ·      
Doomi Golo (2003) – Roman en langue wolof


·        L'impossible innocence (2005)

·       Les chiens du crépuscule ( 2006)

·        Kaveena (2006) _  Essais

·       L'Afrique au-delà du miroir _ 2007  _ Théatre


         Les Petits de la Guenon
_ Traduction roman "Doomi Golo" _ Editions Philippe REY _ Août 2009


 

                          Ouvrages collectifs

·       L'Europe, vues d'Afrique  (2004)

·       Négrophobie  - Réponse aux "Négrologues", journalistes françafricains et autres falsificateurs de l'information.
 François Xavier Verschave et Odile Tobner-Biyidi (2005) Les arènes, 2005

·       L'Afrique au secours de l'Occident - Anne-Cécile Robert (2006)

·       Au sortir de l'enfer - Jean-Marie Vianney Rurangwa( 2007).







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MARILOU GINGIMBRE - dans C.V. AUTEURS
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19 décembre 2008 5 19 /12 /décembre /2008 15:57

 

 

 

 

NOTE DE LECTURE PRESENTEE PAR MME MARIE LOUISE SOCK A L'EMISSION LITTERAIRE TELEVISEE                        « EMPREINTES» DE M. SADA KANE SUR CANAL INFO

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Grand prix littéraire de l'océan Indien et du Pacifique / 2008.

 

 

Née à Tananarive, elle quitte Madagascar en 1983 pour des raisons politiques et arrive à Paris où elle obtient un DEA en Sociologie. Elle fut journaliste à RFI, RFO et France Culture. Elle est professeur en lettres Malgaches.

 

 

Juillet au pays est la chronique d’un retour au pays, un récit de voyage de l’écrivain qui passe ses vacances au pays natal tous les mois de juillet.

 

 

Madagascar et sa capitale Antananarivo s’offrent au regard de celle qui vit de l’autre coté de la mer. Ces retrouvailles avec la terre de son enfance, ses souvenirs, ses amis d’enfance, le contact avec son peuple la font réfléchir à ses deux cultures, ses deux histoires, ses deux horizons. « Un jour, on s’en va, sans comprendre qu’on sera dorénavant citoyen de nulle part, à la recherche de racines toujours arrachées. » Elle tente de comprendre d’où elle vient et qui elle est. Une quete identitaire qui oscille et s’épanouit au point de rencontre entre son histoire personnelle, individuelle et l’histoire collective, celle de son pays.

 

Les tiroirs du souvenir s’ouvrent peu à peu. Elle déverse la tendresse qu’elle a pour ce peuple qui est le sien. Elle représente la dignité de ce pays dans le silence des collines et le rythme de la langue malgache. Elle décrit Madagascar sans complaisance aucune en termes de pauvreté, en termes négatifs. Elle s’engage, raconte, se fait témoin pour donner une vision juste de son pays dont l’histoire est façonnée par la traite, la colonisation, la dictature, la violence et la dépendance économique. Elle dénonce « cette glue insidieusement distillée qui empeche de réfléchir, de discuter, de se révolter ». Elle cherche à faire passer tout ce qui est Madagascar avec ses contradictions et dit tout l’amour qu’elle a envers ce pays, ce peuple forgé à l’aune du dénuement. Elle dit le silence  de ceux qui se font violence pour ne rien laisser transparaitre et la misère, deux entités omniprésentes.

 

Juillet au pays est un très beau livre illustré de photos en noir et blanc, un récit farci de poésies et de citations en langue malgache.

Il est édité par ELYTIS

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19 décembre 2008 5 19 /12 /décembre /2008 15:54

 

 




Bibliographie
 

 

I.                    ROMANS :

                                

·        Le bain des reliques : Paris- Khartala- 1988

           Collection lettres du Sud

·        Elle, au printemps : Saint Maur – Sépia- 1996

·        Hénoy- Fragments en écorce _ Belgique – Editions Luce Wilquin – 1998

·        Lalana – Paris – Aube – 2002

·        Juillet au pays – Bordeaux – Editions Elytis 2007

 

II.                 NOUVELLES :

 

·        Dadalé – Recueil de trois nouvelles ( Dadalé / Le voyage / Complainte d’un naufragé) –Paris- Khartala Collection lettres du sud – Grand prix de Madagascar décerné par l’Adelf

·        Dolorosa – Revue Noire

·        Elle lui a dit un jour – Amina

·        Bozy, Andevo_vavy- Les chaines de l’esclavage – Paris – Florent Massot

·        The ballad of a shipwreek – King Adele

 

 

Biographie

 

 

·        Michèle Rakotoson est née à Antananarivo (Madagascar).

·        Le milieu est bourgeois et fortement marqué par le protestantisme et les Quakers.

·        Elle a effectué sa scolarité au lycée Jules Ferry.

·        Son père était journaliste.

·        Sa mère bibliothécaire.

·         Son grand-père était médecin .

·        Elle quitte Madagascar en 1983 pour des raisons politiques

·         A Paris, elle obtient un DEA en Sociologie.

·        De 1983 à 1990 elle a collaboré :
- aux revues Théâtre Sud, Baraka, Afrique-Antilles Magazine, Jeune Afrique Magazine,
- aux émissions radiophoniques Mille Soleils (RFI), Antipodes (France Culture),
- à la Télévision dans le cadre du Magazine culturel Obsidienne de RFO-AITV.

·        Elle a été responsable du Concours les Inédits de RFI-ACCT.

·        Boursière du Centre National des Lettres en 1988.

·        Boursière de l'Institut International du Théâtre en 1989.

·         Résidence d'écriture à l'Université de Providence (USA) en 1990.

·         Journaliste et d'écrivain à la radio (RFI et France Culture) et à la télévision (RFO).

·        Professeur de lettres Malgaches

Conceptrice et coordinatrice du projet Bokiko ( un projet d’incitation à la lecture et de relance de l’édition à Madagascar)
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MARILOU GINGIMBRE - dans livres
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18 décembre 2008 4 18 /12 /décembre /2008 10:30

 

  GNAWAS EN 1920




… C’est l’apanage et la destinée de toutes les langues vivantes. Elles s’enrichissent d’apports extérieurs, s’approprient la vie. Mais il arrive que certains peuples puissent vivre en vase clos dans un milieu et conserver farouchement leur langue et leur culture.

 

Au Maghreb, j’ai retrouvé, au cours d’un de mes voyages, une minorité marginalisée qui y vit depuis des siècles. Appélés « Ouled Bambara » ou « Hommes du tourbillon » ou « Gnawas ». Leur nom vient de « Akaln-iguinaouen » une expression berbère qui signifie pays des noirs.

 

Ces Gnawas sont des descendants d’esclaves originaires du Mali, du Niger et de Guinée, amenés de force au Maghreb par les routes caravanières de l’or et du sel. Ils ont maintenu leurs rites très vivants au fil des siècles. Mendiants, mystiques, amuseurs publics, guérisseurs, ils ont conservé la langue BAMBARA.

Ils ont fusionné dans leur musique les genres Yoruba, la musique des chasseurs du Mali, les rythmes de la casamance sénégalaise. Leur rituel de transe s’apparente beaucoup à celui du ndëp des Lébous du Sénégal …

 

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MARILOU GINGIMBRE - dans EXTRAITS
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18 décembre 2008 4 18 /12 /décembre /2008 10:15

         

 Le Triangle :

 

C’est un symbole panafricain. On le retrouve sur toute l’étendue du continent. Il fait référence au chiffre trois.

·        Equilatéral, il est associé à la Terre, à la Divinité, à l’harmonie, à la proportion. 

·        Rectangle, il symbolise l’Eau.

·        Isocèle, c’est le Feu.

·        Par contre, c’est l’Air lorsqu’il est quelconque.

·        Le double triangle équilatéral juxtaposé pointe contre pointe est l’image de l’équilibre binaire qui compose la vie: la terre et le ciel, l’homme et la femme, l'eau et le feu…

·        Quand le triangle pointe vers le haut, il symbolise la masculinité, le feu. Il est souvent associé au soleil.On le dessine parfois avec des rayons solaires sur les côtés.

·        Il symbolise la femme lorsque la pointe est dirigée vers le bas, c’est la fécondité, le réceptacle. En Egypte, il était sensé représenter le delta du Nil…

 

   Le Carré :             

    

           Des carrés qui alternent en clair et en foncé : il s’agit de l’image idéale d’une société harmonieuse et solidaire.

 

Le Cercle :

 

·        Il relie ou isole selon le cas.

·        L’espace en son milieu est récepteur de l’influence divine, symbole de protection.

·         Le demi cercle est aussi symbole solaire universel. 

·        Lorsqu’il est entouré d’une spirale de cuivre rouge, il est le symbole de la lumière, du verbe, de l’eau, du sperme, de tous les principes fécondants.

·         Il peut aussi représenter la calebasse, considérée comme un symbole féminin.

 

 La Terre : Elle est représentée par un cube.

 

  La Pyramide : C’ est le symbole du feu !...

 

 









Le Cauris
 : 

 

·        Il vient des Iles Maldives, dit on…

·        Il existe depuis plus de trois mille ans !

·        C’est la plus ancienne monnaie des chinois.

·        Elle aurait été amenée chez nous, en Afrique par les commerçants arabes.

·        Mais on en ramasse aussi sur certaines côtes africaines comme par exemple, pas loin de nous, au Nigéria.

·        On l’a utilisé comme monnaie à l’époque de l’empire du Ghana, de celui du Mali et du Songhoî. 

·        Il a aussi une valeur religieuse en Afrique Noire. Les prêtres, les chasseurs, les porteurs de masques ont des vêtements recouverts de cauris lors des cérémonies dans les bois sacrés. 

·        Ce coquillage à la forme ovale et douce, légèrement entrouvert par une fente médiane, est symbole de fécondité, donc de richesse parce qu’il représente le sexe féminin. On l’utilise lors des rites de fécondité. Vu de dos, il représente le ventre d’une femme en grossesse. On le dessine sur les greniers, les cases mais aussi les tissus.

 

        

Ect…

 

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MARILOU GINGIMBRE - dans livres
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10 décembre 2008 3 10 /12 /décembre /2008 18:49

 

COLLOQUE 

 Le livre : Outil de promotion ou objet de luxe ?

 





 




COMMUNICATION

 

Mme MARIE LOUISE SOCK

Le livre et l’enfant : Le cas du Sénégal en 2008

 

L’ enfant est un être en perpétuel devenir, en continuelle transformation. Le livre, compagnon privilégié de l’enfance, est destiné à l’enfant lecteur, à l’apprenti lecteur et même à celui qui ne sait pas lire et qui sollicitera l’aide de l’adulte. Il ratisse donc large, tentant, tant bien que mal, de tenir compte de la spécificité de chaque tranche d’âge, du bébé à l’adolescent.

           Cet ami de l’enfant propose donc des berceuses qui endorment, des chansons que les enfants apprennent à fredonner, des recettes, des activités manuelles, des histoires qu’il aime écouter ou lire…

           De quand date le premier livre pour enfants ? La question fait débat et nous ne rentrerons pas dans cette querelle de cochers. Nous citerons, par ordre d’ancienneté :

1.    La Civilité puérile d’Erasme en 1530

2.   L’Orbis sensualum pictus de Coménius en 1658

3.   Les histoires ou contes du passé de Perrault en 1697

4.   La suite du 4° livre de l’Odyssée d’Homère ou les aventures de Télémaque, fils d’Ulysse et de Fénelon en 1699

 

          En Afrique, par contre, les histoires destinées aux enfants étaient orales jusqu’aux années 60/70, époque où nait une littérature écrite et illustrée destinée aux jeunes. Cette littérature était constituée de contes, mythes, légendes, chants, poésies, berceuses, proverbes, devinettes et jeux de mots.

                  Avec la colonisation et les bouleversements sociaux puis culturels qui en ont découlé, la littérature orale commence à perdre pied dans les villes tout en restant vivace dans les villages, plus traditionnalistes car moins exposés sur le plan culturel.

                    Nous noterons cependant que cette littérature orale ne disparaîtra pas totalement dans les villes, subsistant grâce au dévouement et à l’engagement d’artistes, de chanteurs, de conteurs et d’amuseurs qui se produisent à la radio, à la télévision et lors des manifestations socio-culturelles.

 

Les thèmes abordés dans nos livres destinés à la jeunesse sont issus du patrimoine oral, du quotidien des villages et des villes. Il suffit de faire un tour sur le rayons des différentes librairies de la place pour s’en rendre compte.

 

                   Comment se présente le livre pour enfant ? On le trouve de plus en plus dans le commerce, édité dans des matériaux qui tiennent compte de la classe cible : carton fort, tissu, plastique, etc… Ils sont très coloriés et farcis d’images histoire de les rendre attrayants.

  

 Concernant le contenu, nous noterons la différence entre les manuels didactiques qui se diversifient et tiennent de plus en plus compte de la spécificité culturelle de tous, et les autres livres : albums, romans, livres de contes, livres de coloriage, revues…

 Nous noterons au passage, la création de journaux pour enfants qui décryptent l’actualité en mettant les nouvelles du jour ou de la semaine à la portée des jeunes, en français facile.

   

                 Mais, que lisent les jeunes ? Quels sont les goûts et les attentes des enfants ? Comment les connaître ? Comment nos enfants les formulent ils ? Quelles interprétations, nous adultes, donnons nous à ces desideratas ? Voici les questions clé auxquelles nous, écrivains, devons répondre. Nous décidons d’écrire des livres pour enfants alors que nous n’avons pas la même perception des choses qu’eux. Dans nos livres, nos intentions d’adultes avouées ou habilement suggérées. Nous imposons subtilement, en imposant de fait notre point de vue d’adulte manipulateur. Là se pose l’éternel question de la relation enfant/adulte. Peut on le laisser être l’unique artisan de son savoir comme d’aucuns le prônent ou lui faire croire qu’il décide alors qu’en fait, il suit un chemin soigneusement balisé sans en avoir conscience ? La grande question !... Je ferai juste remarquer à l’assistance que parfois, dans nos productions, il y a des ouvrages méprisés, détestés par certains parents alors que les enfants les adorent. Je ne citerait là que le cas de la BD de Titeuf que tout le monde connait.

          Pour circonscrire le problème au cas du Sénégal, pays hôte de cette fête du livre, nous dirons que la pauvreté dûe au marasme économique, la dictature de l’information qui laisse une place de roi à la politique font que la culture a peu de place dans nos vies. La littérature pour jeunes est quasi méconnue même si elle se bat pour exister.

 Dans combien de maisons sénégalaises trouve t’on des livres pour enfants qui ne soient utilitaires ? Les jeunes se rabattent sur les bibliothèques de quartiers, d’écoles et les centres culturels. Mais là aussi, combien sont ils à pouvoir s’y rendre régulièrement confrontés qu’ils sont, très souvent, à l’éloignement géographique ?

 

Nous ne saurions passer sous silence, nous faisant une joie de « griffer » au passage, la vétusté de certaines bibliothèques qui n’offrent que des rayons pousssiéreux, garnis de quelques vieux livres déchirés, sales et qui en rebuteraient plus d’un…

 

Ces livres sont souvent le fruit de collectes faites en Europe ou sous d’autres cieux, des livres de seconde main afferts à telle ou telle structure. Les animations autour du livre au sein de ces bibliothèques ainsi que l’assistance technique d’adultes fait défaut.

Comment y attirer et y retenir la jeunesse ? Un effort devrait être fait dans ce sens. Les stocks devraient être régulièrement renouvelés et correspondre aux désirs et besoins des enfants.

 

On ne peut attirer des mouches avec du vinaigre, dit l’adage. Nous sommes de plein pied dans l’ère des nouvelles technologies et de l’informatique. La perte de vitesse du livre face à l’ordinateur est un phénomène mondial. Nous ne pourrons y faire face, même avec la meilleure volonté du monde, avec ce que recèlent les rayons de certaines bibliothèques.     

En ce qui concerne les touts petits, Disney a mit le paquet. Presque tous les classiques se retrouvent sous forme de dessins animés et les touts petits adorent cette formule. L’idéal aurait ét que l’on puisse, dans toute bibliothèque familiale, trouver le CD et la version livre de tous ces classiques. Les enfants auraient ainsi toute latitude de passer de l’une à l’autre formule selon leur humeur. Les adolescents aussi, sont pris en compte par l’audiovisuel. Jules Verne est revisité lui aussi et les films tirés de ses romans captivent les jeunes. Bien qu’il soit nécessaire de signaler ici que sa cote est en ce moment descendante, les jeunes préférant des auteurs de science fiction qui les mènent plus loin dans l’imaginaire et qui correspondent plus à leur conception du monde virtuel. Nous ne saurons refermer cette parenthèse sans parler du phénomène Harry Potter… Combien d’adolescents ont pu lire ces livres ? Les CD par contre sont gravés en un tour de main et les voilà partis pour des heures de magie. Il n’y a rien à y redire, l’audiovisuel est un redoutable concurrent tout en étant un partenaire incontournable.

 

Nous allons à nouveau mettre les pieds dans le plat, n’ayant pas l’habitude de mettre de l’eau dans notre vin lorsqu’il s’agit de défendre les droits des enfants.

Nous aborderons  donc le problème des enfants aveugles, qui apprennent à lire avec l’alphabet braille. Cet apprentissage ardu, ils s’y attèlent avec courage et détermination. Passé ce stade, qu’ont-ils à se mettre sous les doigts afin d’améliorer leurs capacités en lecture et en compréhension fine d’un texte ? Pas grand-chose !... Et nous disons  ceci pour faire preuve d’un peu de diplomatie, une fois n’étant pas coutume… En fait, et pour dire vrai, il n’y a rien !... Et il suffit d’un peu pour que ces enfants retombent dans l’analphabétisme et c’est l’exclusion sociale à coup sûr qui les attend arrivés à l’age adulte.

 

Quid des enfants alphabétisés en arabe ? Les livres qu’ils ont sous la main sont utilitaires ou ont trait à la religion. Encore des enfants qui ont le droit aujourd’hui, de nous demander des comptes.Qu’avons-nous à leur dire pour notre défense ?

 

Quant aux enfants analphabètes, quelles chances ont-ils ici, là, maintenant de pouvoir tenir un livre entre leurs mains, ne serait ce que pour en regarder les images et se familiariser avec le graphisme des lettres.

  

Nous poursuivrons notre litanie, signalant aussi à l’assistance le cas des enfants alphabétisés en langues nationales. Cheikh Aliou Ndao, un dramaturge et romancier Sénégalais qu’on ne présente plus, proposait d’écrire des livres en langues nationales, s’étant lui même investi dans ce crénau. Selon lui, c’est le meilleur outil d’alphabétisation et d’éducation. Dans les années 60, en compagnie d’autres intellectuels dont l’actuel Président de la République, M° Wade, ils se sont réunis à Grenoble et ont fait des recherches qui ont mené plus tard à un syllabaire en wolof. Depuis lors, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts. L’alphabétisation a fait de grands pas grâce à l’adhésion des masses populaires. Les recherches en pédagogie ont montré les bienfaits du bilinguisme.

 

Paradoxalement, le travail en langues nationales reste superficiel, stagnant au stade de l’initiation à la lecture et au calcul pour le plus grand nombre.

 

Qu’en est il de la production littéraire en langues nationales ? Où se cachent les écrivains sénégalais et africains ?

 

Celle qui est destinée aux adultes, bien que commencée depuis plus d’une dizaine d’années, en est toujours à ses balbutiements avec la parution de journaux, documentaires utilitaires et romans produits tant bien que mal par de preux chevaliers engagés.

 

Quid de la littérature pour jeunes et enfants ? Les éditeurs interpellés sur la question pointent un doigt accusateur vers le marasme économique.

 

L’écrivain Boubacar Boris Diop nous dit avec philosophie, je le cite :  «  Il est difficile de faire de l’enfant un roi pour un royaume qui n’existe pas. » Vrai… Le marasme du secteur de l’éditionne ne permet pas une spécialisation. Et de toutes les façons, vu la conjoncture, les parents n’achètent les livres qu’en fonction de l’orientation qu’ils souhaitent donner à leurs enfants. Les éditeurs et libraires n’ont donc pas le choix.

 

Si l’édition est quasi nulle, les écrivains en souffrent. Une raison supplémentaire pour moi de saluer aujourd’hui la mémoire de Feue Tata Fatou Ndiaye Sow, écrivain pour enfants. Que la terre lui soit légère et que Dieu l’accueille dans le Paradis des enfants, elle qui leur a tout donné.

Nous exorterons au passage tous ceux qui ont reçu le don, à s’investir dans la littérature destinée à notre jeunesse en devenir dans ce monde chaotique. C’est plus qu’un challenge, c’est un sacerdoce. 

 

Il me semble, pour conclure, que seule une option politique conséquente pourrait nous aider à nous en sortir. Il faudrait des subventions conséquentes accordées aux maisons d’édition, une exonération de frais de douane pour les livres et des cadres d’échange et de rencontre pour les écrivains. Toutes ces mesures iraient de pair avec des initiatives telles que les salons et fêtes du livre, les ateliers d’écriture dans les quartiers, l’installation, la dotation et l’animation des bibliothèques. Il faudrait redonner à la jeunesse le gôut de la lecture et à la lecture la place qui est la sienne.

 

Des initiatives telles que la fête du livre de Saint Louis sont à saluer car elles constituent des jalons importants dans la vie culturelle du pays vers l’objectif de développement que nous nous sommes fixés.

 

Je vous remercie.

 

 

 

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1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 16:44

LIVRE DE_ GERARD BADOU POUR EN SAVOIR PLUS...

 




EXTRAIT DE LA SAGA HISTORIQUE DE MARILOU GINGIMBRE 

 

Je vais te raconter une chose horrible. Toi qui a vu l’horreur en Amérique, il est vrai qu’il me sera difficile de t’impressionner mais écoute…. En Afrique du Sud, vivait Sawtche, une jeune fille Hottentote. C’était une jeune femme noire, cambrée et fessue comme peuvent l’être certaines femmes de notre race.

Domestique dans une ferme du Cap, elle s’occupait de ménage et de la cuisine. A force de la regarder aller et venir, une idée germa, on ne sait trop comment dans l’esprit de ses employeurs blancs. Il s’agissait de se faire de l’argent en Europe, en exhibant les parties intimes de cette pauvre femme.
Elle fut montrée dans des cabarets, des foires, attirant de plus en plus de curieux venus voir de plus près cette femme dont le seul crime était d’avoir été dotée par la nature de fesses proéminentes.
Elle était battue, maltraitée. Anti-esclavagistes , abolitionnistes et africanistes crièrent au scandale et déposèrent une plainte auprès de la cour royale de justice d’Angleterre pour traitement amoral ou avilissant.


Les blancs rétorquèrent quelle était consentante, sous contrat et qu’elle s’enrichissait elle aussi. Elle acrédita cette thèse au tribunal lorsqu’elle fut interrogée en hollandais, la langue qu’elle parlait. Quelles menaces avait elle reçu? Toujours est il que ce commerce honteux continua de plus belle. On l’amena ensuite en France et les français aussi s’en donnèrent à cœur joie. Sawtche n’était pour tous ces gens là, qu’une bête curieuse en cage.


Les gens poussèrent l’horreur jusqu’à vouloir en faire un objet d’études scientifiques. Terrorisée dans ces laboratoires, elle refusa tout net toute coopération. Elle mourut au bout de cinq années de mauvais traitements, dans la plus grande pauvreté. Elle avait moins de trente ans!...


Sa mort ne fut pas la fin de son martyr, les médecins blancs disséquèrent son corps afin de justifier leurs thèses. Ce n’était, Joe, qu’une jeune fille de sa race!

 Son âme crie vengeance et cherche le chemin du retour vers la terre des ancêtres. Ce n’est qu’une question de temps, les mânes ont décidé de la ramener. Sawtche, la Vénus Hottentote comme l’appellent les blancs reviendra parmi nous.

 

 

 

PS/ Extrait d'une conversation tenue en 1887 entre un chasseur Mandé et un jeune descendant d'esclave installé en Sierra Leone. La Vénus est de nos jours revenue en Terre d'Afrique et repose en paix...

 

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MARILOU GINGIMBRE - dans EXTRAITS
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L'ASSOCIATION DES AMIS DE LA NATURE DE L'UNIVERSITE CHEIKH ANTA DIOP DE DAKAR ORGANISE UNE JOURNEE DE L'ENVIRONNEMENT LE MERCREDI 08 JUIN A L'UCAD.

 

PROGRAMME:

- EXPOSITION SUR L'OEUVRE DE MICHEL ADANSON

- CONFERENCE SUR LE THEME: LES PLANTES MEDICINALES, MYTHES, CROYANCES, VERTUS ET MEFAITS.

 

 

 

 

 

L'harmonie et la beauté d'un jardin résident dans la diversité de ses fleurs, couleurs et parfums. De la sorte, la beauté de l'humanité réside dans la diversité de ses peuples, de ses couleurs, de ses langues. Telle est la vision des artisans de la paix, pour qui les différences sont une nécessité de vie.


Cheikh Abdoulaye DIEYE ( International Sufi School)






Love will be a colour
Behind a small door
When heart knocks your soul
In love you may fall

Busard























" Si la poésie n'a pas bouleversé notre vie, c'est qu'elle ne nous est rien. Apaisante et traumatisante, elle doit marquer son signe; autrement, nous n'en avons connu que l'imposture."
Andrée Chédid





' Ecrire, c'est très dur, avec de grandes fenêtres de joie "
Andrée Chédid









" ALLER ME SUFFIT "
René CHAR






Sortie le 5 novembre du dernier livre de Dominique de Villepin: "Le dernier témoin", publié chez Plon.


Né d’une conversation de l’auteur avec le cinéaste Luc Besson, ce conte philosophique rapporte l’histoire du survivant d’un incendie planétaire : un arbre qui prend la parole pour transmettre l’histoire de ce qu’il a connu:

"La Terre a été ravagée par le feu. Tout, désormais, est recouvert de cendres et les rares êtres qui subsistent encore n'ont plus grand-chose d'humain.

Seul indice de la splendeur du monde passé, un arbre règne sur les vestiges d'une ville morte. Il est le dernier témoin de ce qu'a été l'humanité et, au milieu du silence, il prend la parole : dans ce monde perdu, il veut sauver ce qui peut encore l'être, et transmettre leur héritage à ces hommes qui n'en sont plus.

En racontant son incroyable destin - indissociable de l'histoire du monde -, l'arbre va tenter de faire comprendre au peuple de cendres ce qu'est la vie et lui rendre ainsi son humanité."

 

En savoir plus sur la bibliographie de l'écrivain DE VILLEPIN ?

Voir SVP article le concernant.










Mme Marie Louise SOCK vient de créer un blog pour l'entreprise " LES LAURIERS" : Management des écoles _ Conseil _ Formation des enseignants.

Si vous désirez le consulter, cliquez sur le lien ci dessous SVP.

   http://leslaurierscosultance.over-blog.com


                                        







Parution le 20 Aout 2009 du nouveau roman de Boubacar Boris Diop.


'Les Petits de la Guenon" est la version française "Doomi Goolo "  publié en 2003 par les éditions Papurus de Seydou Nourou Ndiaye. La version française est l'oeuvre des éditions Philippe Rey (France)

Vous trouverez dans ce blog trois articles sur l'écrivain Boubacar Boris Diop... Bonne lecture...












UNIVERSITE GASTON BERGER DE SAINT LOUIS



 


CENTRE DE RECHERCHES ET DE DOCUMENTATION DU SENEGAL (CRDS)

 

INVITATION

 

 

La Directrice et le personnel du CRDS vous convient à la conférence sur « De l’actualité de la réflexion philosophique », animée par Monsieur Amadou Alpha SY, Ecrivain, professeur de philosophie Conseiller Pédagogique au Pôle de Formation de Saint-Louis.

 

Mercredi 3 juin 2009 à 15h 30

Lycée Ameth FALL

 

 

 

 

 

 Pont FAIDHERBE de Saint Louis


















 









AGENDA LITTERAIRE ET CULTUREL: Festival du conte à Gorée du 10 au 17 Mai

CF. Article

Cf. Programme sur Dakar et Gorée























 Quand le chant de l'oiseau perce dans le silence
Et que pèse sur lui un vide bien réel
Pleure son âme prise à l'étau de l'absence
Recherchant dans les trilles un petit coin de ciel
L'Oiseau
























 SPLEEN...

Parfums capiteux senteurs enivrantes

Images enfouies dans les replis de ma mémoire

Palimpseste

Sur ma table un Christ

Larmes de sang écarlates

Front pâle lèvres exsangues

Attente

Et le temps d’égrener son long chapelet d’ennui

Et le globe de valser

Et moi de tituber d’ivresse

Flirtant avec le vide

Et j’ai crié ton nom

Crié ma peur 

Tandis qu’hurlait l’écho !

 

Dis, sais tu la couleur du vent

Quand souffle le blues ?

LOU




















  " Au plus fort de l'orage, il y a toujours un oiseau pour nous rassurer. C'est l'oiseau inconnu. Il chante avant de s'envoler."
Les Matinaux(1950)_ René Char




















   "Comment vivre sans inconnu devant soi?"
Fureur et Mystères(1948), Le poème pulvérisé_ René Char
















 " Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder, ils s'habitueront."
Les Matinaux(1950)_ René Char



















   Je n'ai pas peur, j'ai seulement le vertige. Il me faut réduire la distance entre l'ennemi et moi. L'affronter horizontalement."
Feuilets d'Hypnos(1946)_ René Char




















"Le poème est l'amour réalisé du désir demeuré désir."
Feuillets d'Hypnos(1946) René Char
















 " C'est bien la pire peine de ne savoir pourquoi, sans amour et sans haine, mon coeur a tant de peine".
Paul Verlaine











 La croisade des enfants

"Pourra t on un jour vivre sur la terre sans colère, sans mépris, sans chercher ailleurs qu'au fond de son coeur la réponse au mystère de la vie? Dans le ventre de l'univers des milliers d'étoiles naissent et meurent à chaque instant où l'homme apprend la guerre à ses enfants."
Jacques Higelin















" Acculmule puis distribue. Sois la partie du miroir de l'univers la plus dense, la plus utile, la moins apparente."
René Char